Horizon Livre - Librairie Balade, Randos et Pyrénées
Accueil Dossiers Patrimoine Culturel

Espaces protégés et parcs naturels - Balade & Randonnée dans les Pyrénées

Traité des Pyrénées

Sur le plan historique, il est important d'accorder une place au "traité des Pyrénées" dans notre espace Balade Rando Pyrénées.

En effet, il formalise une paix conclue entre la couronne d'Espagne et la France à l'issue de la guerre franco-espagnole, commencée en 1635 dans le cadre de la guerre de Trente Ans (1618-1648), et ayant continué durant la Fronde.

Il fut signé le 7 novembre 1659 sur l'île des Faisans, au milieu du fleuve côtier Bidassoa qui marque la frontière entre les deux royaumes dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les rois Louis XIV de France et Philippe IV d'Espagne y sont représentés par leurs Premiers ministres respectifs, le cardinal Mazarin et don Luis de Haro1.

Il nous paraît important de rappeler le contexte historique.

En 1648, les traités de Westphalie concluent la guerre de Trente Ans et la guerre de Quatre-Vingts Ans, la France se retrouve en position de force en Europe.

La dynastie des Habsbourg, qui régnait sur l'Espagne, les Pays-Bas espagnols, une partie de l'Europe centrale, en ressort affaiblie.

En 1658, à la bataille des Dunes entre Dunkerque et Nieuport en Flandre, l’Espagne est vaincue par la France, emmenée par Turenne.

Les négociations de paix commencent en juillet 1656 à Madrid, menées par Hugues de Lionne pour le royaume de France et don Luis de Haro pour celui d'Espagne.

Elles traînent en longueur car, à l'époque, les traités de paix entre deux royaumes s'accompagnent souvent de contrats de mariage entre les deux familles régnantes, en l'occurrence celui de l'infante Marie-Thérèse, fille aînée du roi Philippe IV d'Espagne, avec son cousin doublement germain (leur père respectif ayant épousé la sœur de l'autre), le roi de France Louis XIV, tous deux âgés de 21 ans.

Le Traité des Pyrénées fut signé par le cardinal Mazarin et Luis de Haro, 7 novembre 1659 d'après les archives nationales.

Le texte se présente comme un règlement général entre les familles régnantes des Bourbons et celle des Habsbourg : annexion ou échange de divers territoires en Europe, pardon royal au Prince de Condé, clause de mariage entre Louis XIV et l'infante d'Espagne Marie-Thérèse d'Autriche, etc.

Les articles 1 à 34 fixent les règlements administratifs, commerciaux, de guerre, etc.

Les articles 35 à 41 abordent le cas des Pays-Bas espagnols : la France obtient le comté d'Artois, sauf Aire et Saint-Omer. Elle obtient également les places flamandes de Bourbourg, Gravelines et Saint-Venant, en Hainaut celles d'Avesnes, de Landrecies et Le Quesnoy, et au Luxembourg, celles de Damvillers, Montmédy et Thionville.

En contrepartie, l'Espagne obtient la fin du soutien français au royaume du Portugal, indépendant depuis la révolte de 1640, ainsi que la renonciation des prétentions françaises au comté de Barcelone. En effet, depuis la guerre des Faucheurs de 1641, le roi de France prétendait annexer la Catalogne.

Les articles 42 à 60 traitent des territoires des Pyrénées : au sud, la France annexe le comté de Roussillon, les pays de Vallespir, de Conflent et de Capcir et les bourgs et villages de l'est du comté de Cerdagne2.

Le célèbre article 42 prévoit que « les monts Pyrénées qui avaient anciennement divisé les Gaules des Espagnes seront aussi dorénavant la division des deux mêmes royaumes ». Il est souvent dit que ce texte délimite avec précision l'espace territorial des deux puissances. Mais la formulation réelle du traité est très vague et ambivalente. Le texte indique : « la crête des montagnes qui forment les versants des eaux ». Le tracé de la frontière n'est par la suite pas matérialisé sur le terrain, et le texte ne supprime aucunement les droits de « lies et passeries » qui permettent aux communautés paysannes de jouir de coutumes de pacage (pâturage pour le bétail) sur les terres du pays voisin, de l'autre côté de la frontière.

Une convention entre les Commissaires de France et d'Espagne, en exécution du quarante-deuxième article du Traité des Pyrénées, touchant les 33 villages du Comté de Cerdagne qui doivent demeurer au Roi de France, est conclue à Llivia le 12 novembre 1660. Deux siècles plus tard, sous le Second Empire, le traité est clarifié (Traités de Bayonne) et la frontière terrestre est marquée par 602 bornes sur le terrain.

L'article 61 concerne la rétrocession des territoires alsaciens annexés par le Traité de Münster et rétrocédés de fait aux Habsbourg.

Les articles 62 à 78 traitent du Duché de Lorraine & de Bar : Le duc de Lorraine et de Bar, Charles IV, récupère une bonne partie de ses possessions, sauf le Barrois. Il retrouve ce territoire au moyen d'une nouvelle négociation avec la France qui se conclut par le traité de Vincennes en février 1661, peu avant la mort de Mazarin.

Les articles 79 à 88 concernent le Prince de Condé.

Les articles 89 à 105 abordent le cas de l'Italie et d'autres intérêts.

Les articles 105 à 124 fixent les dispositions finales. Néanmoins, certains articles restent secrets : une des clauses du traité est le mariage du roi de France Louis XIV avec l'infante d'Espagne Marie-Thérèse d'Autriche, fille aînée du roi d'Espagne et nièce de la reine-mère Anne d'Autriche. Celle-ci renonce à tout droit à la couronne d'Espagne contre le paiement d'une dot de 500 000 écus d'or, somme qui ne fut jamais payée (origine de la guerre de Dévolution à la reine entre mai 1667 et 1668) et qui permit à Louis XIV, plus tard, de soutenir les droits à la succession à la couronne espagnole de son petit-fils le duc d'Anjou.

Le traité des Pyrénées est le dernier acte diplomatique d'importance de Mazarin. Suivant les traités de Westphalie, il donne à Louis XIV une stabilité ainsi qu'un avantage diplomatique considérable :

  • L'affaiblissement du prince de Condé,
  • L'affaiblissement de la couronne d'Espagne et la prépondérance de la France en Europe,
  • La dot de 500 000 écus est un facteur très important. Soit la dot sera versée et les finances de la France se porteront mieux, soit elle ne le sera pas - ce qui sera le cas - et ce sera un élément important en faveur de Louis XIV sur le plan diplomatique,
  • La future Reine de France renonce par là-même, pour elle et sa descendance, à ses droits sur la couronne d’Espagne (origine de la guerre de Dévolution entre mai 1667 et 1668) et qui permettra à Louis XIV, plus tard, de soutenir les droits à la succession à la couronne espagnole,
  • La cession de certains territoires à la France (l'Artois, le Roussillon, 33 villages de Cerdagne, et plusieurs places fortes en Flandre et au Luxembourg comme Thionville, Gravelines, Montmédy et Philippeville. Le duché de Lorraine sera partagé et verra l'arrivée de casernes françaises),
  • La frontière entre les deux royaumes délimitée par plusieurs centaines de bornes. Elle ne sera pas strictement conservée. Sous le Second Empire, elle sera définie par les délégués français de la Commission mixte pour la délimitation de la frontière, ou lors du traité de Bayonne conclu le 2 décembre 1856.

La France est désormais la grande puissance de l'Europe, et les Bourbons prennent définitivement le dessus sur les Habsbourg.

En 1660, avec la fin de la Première Guerre du Nord, l'Europe est entièrement en état de paix.

 

Saint Jacques de Compostelle

Vous pourrez choisir de faire  les chemins de Saint Jacques de Compostelle pour un pèlerinage ou pour vous laisser subjuguer par la beauté des sites que vous verrez tout au long de votre itinéraire. Celui de la région Midi-Pyrénées est l'un des plus riches en monuments historiques, en site architecturaux, en églises. Ils passent aussi par Conques et Moissac qui sont deux étapes importantes dans le pèlerinage. Vous allez devoir préparer vos chaussures pour arpenter sans fatigue la voie du Puy, la voie d'Arles, la voie du Piémont pyrénéen. C'est la route vers Moissac et son patrimoine jacquaire, ses monuments classés UNESCO.

Une route faite pour le recueillement
Le passage obligatoire que représente la région du Midi-Pyrénnée vers l'Espagne route directe vers le tombeau de l'apôtre Jacques le Majeur est une promenade touristique fantastique pour les chrétiens du monde entier. Ils découvrent par la voie du Puy, la voie d'Arles et la voie du Piémont Pyrénéen la frontière espagnole en passant par le col de Roncevaux ou encore le col du Somport. Un site naturel qui ravit autant les yeux que le bien-être des poumons. La randonnée se fait par des pèlerins ou des vacanciers depuis 12 siècles. La quête spirituelle ou l'initiation sportive sont totalement comblées par ces sites de moyenne montagne ou de grande randonnée qui offrent des paysages magnifiques.


Les villes s'ouvrent par les voies de Saint-Jacques
On l'appelle le patrimoine jacquaire. Il a été construit pour les pèlerins qui se sont pressés chaque année sur cette route exceptionnelle. Ce patrimoine hors du commun a été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce n'est pas moins de 33 monuments qui sont inscrits pour leur style emblématique, leur architecture étant le fruit souvent d'une construction européenne. La route vers la Galice espagnole, lieu du tombeau, vous fait découvrir l'abbaye Sainte-Foy grand témoignage de croyance à Conques, l'Hôpital majestueux de Saint-Jacques à Figeac, le pont  Valenté à Cahors, la Basilique Saint-Sermin et l'Hôtel-Dieu à Toulouse, pour ne citer que les monuments les plus connus.

Les chemins vers Saint-Jacques de Compostelle
La voie du Puy (GR65) mène de Aubrac à Larresingle sur 450 km de randonnée pédestre directement en Espagne à travers des chemins et des vallées. Il conduit à Barcelone-du-Gers par des routes chargées de souvenirs riches en moments historiques et en anecdotes.
La voie du piémont (GR78) traverse sur une distance de 340 km le Mirepoix jusqu'à Saint-Pé-de-Bigorre. Le passage par Lourdes est une escapade inoubliable.
La voie d'Arles (GR 653) est considérée comme un chemin de grande randonnée sur une distance de 407 km. Il faut 19 jours pour aller de Murat-sur-Vèbre jusqu'à Lahitte-Toupière. On passe par Toulouse et Marciac pour faire escale à Saint Ferréol.
 

Saverdun

Saverdun fut sujette, au 11ème siècle, de l’édification d’un grand château dotée d’une tour haute de 19 mètre, ainsi que de plusieurs églises.

Puis elle fut victime de plusieurs guerres de religions entraînant la perte de nombreux édifices médiévaux.

Saverdun possède, malgré les ravages de la guerre, des vestiges de l’ancien château, un moignon de la tour, ne mesurant plus que quelques mètres et en très mauvais état.

Mais elle possède aussi de belles édifices remarquables dont l’aile de l’hôpital Saint Jacques et l’église Notre Dame de Sarvedun

 

Laroque-d’Olmes

Laroque-d’Olmes tire son nom du latin « Rupes Ulmeséii » signifiant « la Roche du Pays des Ormes ou Olmansé ».

Ses habitants eurent à subir, en 1854, une grande épidémie de choléra.

Laroque-d’Olmes possède de très belles sites touristiques dont la GR7, un sentier de randonnée, la voie verte et le parc Municipal doté de divers jeux.

Elle possède également différents monuments telles que l’église du Castella et l’orgue de l’ancienne chapelle de Versailles.

 

Saint Girons

Saint Girons apparaît durant l’antiquité.

Elle est composée de Bourg-sur-Vic, fondé au 10ème siècle, et de Villefranche, fondée au 13ème siècle.

Bourg-sur-Vic était la capital politique du Couserans et Saint-Lizier en était la capitale religieuse.

Saint Girons possède de très beaux monuments liés à son histoire dont l’église de Saint-Girons, l’église Saint-Valier, le monument aux morts de la première guerre mondiale édifié par Patrice Bonnet et le château des Vicomtes du Couserans.

 

Foix

Foix fut autrefois peuplée par les romains qui bâtirent un fort sur l’emplacement de l’actuel château.

Elle figure parmi les victimes des guerres de religions qui ont détruits, en 1581, son église et son abbaye.

Le château de Foix est le plus important lieu touristique de la ville.

Classé monument historique depuis 1840, ce fort se situe sur un piton rocheux à l’ouest du centre-ville.

Etant très ancien, il ne conserve plus que deux tours et un donjon du 14ème siècle.

 

Lourdes

Lourdes est une ville connue pour être un lieu de pèlerinage depuis 150 ans. L’origine de son nom date du règne de Charlemagne.

La ville accueille des milliers de pèlerins et visiteurs chaque année en découvrant des sites naturels comme la Grotte du Loup et des Sarrazins.

La ville recèle de nombreux musées en citant le Musée de Lourdes et du Petit Lourdes, le Musée de la Nativité et le Musée Bernadette.

On y découvre des monuments historiques tels que la Basilique de l’Immaculée Conception, l’Abbaye de L’Escaladieu et l’ancien Presbytère

 

Bagnères de Bigorre

La ville de Bagnères-de-Bigorre a eu la dénomination « Aquae Convenarum ou Vicus Aquensis » au Moyen-âge.

L’origine de son nom actuel est extraite des mots « Banherasé » qui signifie bains et la région « Bigorre ».

La commune montre un patrimoine naturel et architectural très riche.

Les monuments historiques sont l’église Saint-Vincent, la Tour des Jacobins, la Maison d’Uzer et la rue du Vieux Moulin.

Parmi les sites naturels classés se trouvent « les allées de Maintenon », le Vieux Bagnères et le Vallon du Salut.

 

Argelès Gazost

La naissance d’Argelès-Gazost découle de la fusion entre deux villages d’Ourot et de Vieuzac en 1824.

Sa réputation vient de ses sources thermales avec la construction d’un établissement thermal qui attire de nombreux visiteurs.

La ville offre une découverte de sa richesse naturelle avec le parc thermal du casino, la réserve naturelle du Pibeste-Aoulhet et le sentier d’interprétation « les mots du Gave ».

La ville présente aussi un patrimoine culturel impressionnant dont la Tour de Vieuzac, la Chapelle d’Ortiac et le lycée-Collège Climatique René-Billeres.

 

Tarbes

Tarbes a vu le jour grâce au Pont de l’Adour de Mercereau construit par les Romains. Sa dénomination au 5ème siècle a été « Civitas Turba ubi castrum Bigorra » et au 6ème siècle « Talvam Vicum ».

La croix de guerre a été décernée à la ville durant la Seconde Guerre mondiale.

La ville abrite des édifices comme la Cathédrale Notre Dame de la Sède, l’église Saint-Jean, l’hôtel de Briquet et le Palais de Justice.

La ville présente aussi de nombreuses fontaines comme celle des Quatre Vallées, les Sources de l’Amour et la Grande Fontaine de Verdun.

 

Traité des Lies et Passeries du Plan d'Arem


Le 22 avril 2013, le village de Fos, soutenu par la communauté de communes du canton de Saint-Béat, fêtera le 500e anniversaire de la signature du Traité des Lies et Passeries du Plan d'Arem. Cette convention, unique dans l'Histoire de France selon les historiens, fut conclue le 22 avril 1513 près du Pont du Roi à la frontière espagnole, à deux pas du village de Fos, par les représentants du Val d'Aran et ceux des Hautes vallées du Comminges. Les deux parties s'engageaient, en cas de guerre entre la France et l'Espagne, à maintenir des relations commerciales et pastorales entre les vallées signataires. Ce traité fut respecté jusqu'en 1793, hormis deux ou trois atteintes ponctuelles.
Rassemblés par l'Histoire

Le maire de Fos, Jean Lafont a eu l'idée de commémorer cet événement qui devrait permettre de nouer des liens déjà étroits entre le Haut-Comminges et le Val d'Aran. Il a donc organisé une première réunion en présence de Michel Biaugeaud, historien local, de Michel Ladevèze, président de l'office intercommunal du tourisme de Saint-Béat, d'Isabelle Sourroubille, du conseil général, de Jean Le Pottier, directeur des archives départementales, de Monsieur Roberto, représentant la commune de Les, dans le Val d'Aran et de Joël Gros, président de la communauté de communes.

Grâce à cette première concertation, de nombreuses idées ont germé. L'office du tourisme serait porteur du projet, et une journée d'étude sur l'ensemble des traités transfrontaliers signés sur la chaîne des Pyrénées pourrait être mise en place avec la participation de deux historiens. Un travail entre les scolaires et les collégiens du canton et leurs homologues du Val d'Aran pourrait également se concrétiser autour de cet événement. Il est aussi prévu de poser une stèle commémorative sur le Plan d'Arem pour immortaliser cet anniversaire historique.

Il reste encore six mois à tous les protagonistes pour affiner leur projet mais cette première entrevue laisse augurer l'organisation d'un anniversaire inoubliable, preuve d'un attachement profond aux liens indestructibles qui existent entre les habitants du Val d'Aran et ceux du piémont pyrénéen commingeois.
 

Le Desman des Pyrénées


Nous vous proposons un reportage excellent de Marie Amandine Fouqué.

 

Quéribus, château cathare


escalier-chateau-queribus
Dans la visite du château de Quéribus, vous emprunterez peut être une Caponnière.

La caponnière sorte de chemin couvert ou protégé accédant à un ouvrage extérieur. En continuant votre découverte historique, vous entrerez dans une Casemate, petit ouvrage voûté, de plan semi-circulaire servant d’abri pour l’artillerie et la garnison. Elle est destinée à assurer la défense de la forteresse.

En parcourant la région, à pied ou sur le dos de votre fier destrier, ou sur assis sur la selle de votre vélo, vous apercevrez au loin déposé sur le haut d’un piton rocheux, une construction ancestrale noble et orgueilleuse. Face à vous, mesdames et messieurs, se dresse le château de Quéribus qui depuis le XI – XIV ème siècle force l'admiration de ce qui le croise.
Cet emblème de résistance, ce véritable nid d'aigle, perché au sommet de cet émergence rocheuse lui confère une situation géographique et stratégique exceptionnelle. Ce château domine et exerce ainsi une surveillance sur la totalité de la plaine du Roussillon. Du haut de ses 728 mètres, la terrasse du donjon offre un panorama inoubliable qui s'étend de la mer, aux Corbières, jusqu'aux Pyrénées.
Pendant la Croisade contre les Albigeois, le château Quéribus dissimule en son cœur des Cathares. Il sera et restera dans l’inconscient collectif  le dernier bastion à tomber aux mains des Croisés en 1255, onze ans après Montségur.

Il est un emblème de résistance.interieur-queribus-meurtriere

Sous le règne de Saint Louis, Quéribus devient un château du royaume de France, il devient une pièce maîtresse du dispositif défensif français en 1258, à la signature du traité de Corbeil.
Il perdra son intérêt stratégique en 1659, sous Louis XIV,  avec le Traité des Pyrénées qui fixe une nouvelle frontière entre la France et l'Espagne.

Aujourd’hui, il est haut lieu du tourisme Cathares. Un sentier très accessible et d'une durée de marche de 10 mn mène à l'entrée du château.
Son état conservation est remarquable. Les éléments liés à la vie quotidienne dans la forteresse sont toujours visibles : citerne enduite, corps de logis, emplacement de cheminée...
On peut aussi y voir une architecture militaire très complète : canonnières, assommoirs, mâchicoulis...
Son donjon polygonal est réputé pour sa salle de style gothique primitif dont la voûte repose sur un puissant pilier circulaire s'épanouissant en palmier.

impact-canon-quribus
Impact de canon sur le mur du château de Quéribus




 

Ruscino


Voyageur des Pyrénées, nous voici en ce jour d’été entre Perpignan et la mer, sur un promontoire de collines dominant la basse vallée de la Tet. A cet endroit gissait jadis l’Antique cité de Ruscino, qui est à l'origine du nom de Roussillon.

Ce patrimoine prestigieux, symbole d’un glorieux passé, est aujourd'hui propriété de la ville Perpignan. Ce gisement archéologique important est préservé, pour permettre à la génération future de garder une trace de l’ancêtre cité, mère de Perpignan. De plus, ce site permet d’apprendre et de comprendre par sa lecture archéologique les comportements et la vie de nos ancêtres.

site-archeologique-ruscino-pyrenees-orientales-vertical
 

Grotte du Maz d'Azil



entree-grotte-maz-azil

Nous vous entrainons à la découverte de la grotte du Maz d’Azil, au coeur de l'ariège préhistorique.

Balade Rando Pyrénées vous propose un aperçu de cette visite avec l’explication de deux salles que vous traverserez lors de cette visite au cœur de l’histoire

Salle Piette :
Dans cette salle, au cœur de la Grotte du Maz d’Azil en Ariège, la salle Edouard Piette, Illustre préhistorien du siècle dernier effectua des fouilles à partir de 1887. IL y découvrit un important matériel archéologique parmi lequel de remarquables œuvres d’art mobilier.

Salle du Temple :
Cette salle, la plus grande de la caverne a successivement servi de lieu de culte pour les croyants aux premiers siècle du christianisme, refuge pour les cathares au XIII e siècle et surtout pour les 2000 protestants lors du siège fameux de 1625.

D’autres salles, attendent votre venue pour vous faire remonter le temps dans l’histoire de l’Humanité. Dans votre Histoire, au cœur de vos origines !!

tete-de-cheval-maz-azil
 

Grand Tétras


Une légende, le Grand Tétras ou Grand Coq de Bruyère est un gallinacé de grande taille qui peuple les versants montagneux des Pyrénées. Son habitat de prédilection est compose de forêts de conifères, il est toujours visibles sur le massif pyrénéen. Il est la récompense de marche difficile sur des versants abrupts.

C’est Linné qui en 1758 décrit cette espèce pour la première fois, il est le Gallinacé le plus gros d’Europe.

Son nom binominal est Tetrao Urogallus Aquitanicus pour l’espèce colonise encore les Pyrénées.

On différencie le mâle (ou coq) par sa couleur sombre. Sa taille varie entre 74 à 90 cm, son envergure majestueuse peu atteindre jusqu’à 125 cm pour un poids allant jusqu’à 5 kg. La femelle (ou poule) est identifiable par sa couleur rousse barrée de noir et de blanc. Sa taille plus réduite oscillant entre 54 à 63 cm.

Au printemps, si l’hiver votre condition physique le permet, vous pourrez vous rendre sur les « places de chants » pour assister à la parade de ce séducteur polygame.

Un spectacle inoubliable et rare !!!

grand-tetras-pyrenees-suzanne

 

La transhumance


Au cœur des Pyrénées, la transhumance est revenue au goût du jour avec son aspect festif.
La transhumance est le parcours accompli par les troupeaux et leurs bergers vers les estives d’altitude, hébergement estival des troupeaux de moutons pyrénéens. 
Depuis quelques temps, cette coutume permet lors de montée et de la descente des troupeaux des « alpages «, d’organiser des rassemblements pour accompagner cette fête.
Chaque vallée organise sa période de transhumance, vous verrai passée le long de la route des troupeaux aux couleurs multiples. En effet, chaque éleveur marque de couleurs différentes son troupeau. Vous assisterez au travail accompli par ces chiens dressés pour guider les animaux vers leurs pâturages.
Un spectacle à voir !!
transhumance-suzanne
 

Edelweiss


L'Edelweiss, made in Pyrénées, cette célèbre plante de montagne est visible dans le massif pyrénéen. Vous la rencontrerez sur des pelouses rocailleuses, des vires rocheuses à l'abord de massifs calcaires à haute altitude entre 1270 et 3000 mètres.
Sa vue en fleur est possible entre les mois de juillet à septembre selon la région.
Pour un randonneur, la vision d’un Edelweiss enchante votre sortie par la photo que vous pouvez ramener en souvenir. Ne la ramassez pas s’il vous plait d’autres auront peut-être la même chance que vous !

Elle est utilisée depuis bien longtemps dans les cultures locales pour la médecine. Elle permet de réduire les douleurs abdominales, les angines, les bronchites ou les diarrhées. Elle entre aussi dans la fabrication de produits cosmétiques pour ses vertus antioxydants.

Le nom binominal est Leontotopodium alpinum est formé de petits capitules jaunes groupés en bouquets et de feuilles tomenteuses blanches disposées en couronne en dessous (définition du Larousse pour les perfectionnistes de la définition).

Pour les amoureux de la langue, son nom est constitué de l’allemand Edel (noble) et de Weib (blanc).

L’édelweiss fait partie de la famille des Asteraceae au même titre que l’Artichaut ou la Marguerite.

edelweiss-suzanne
 

Le moulin d'Arcizans Dessus


Nous voici en Balade dans la vallée d'Azun, à l’abord du village d'Arcizans Dessus, vous avez la possibilité de faire un petit détour culturel pour découvrir un moulin à eau entièrement restauré.

Cette transformation céréalière est une réalité d'antan. Les présences de ces moulins (22 le long du ruisseau) témoignent d'un mode de vie intense et d'autoproduction, il y a trois siècles environs.
Ils étaient dans la vallée plus de cent jadis, à moudre maïs, orge, blé, millet, sarrazin, pour toutes les familles du Val d'Azun.


Pendant la période estivale (juillet et août), une visite commentée gratuite est envisageable.

Ouverture :
Du 14/07/2012 au 18/08/2012
Mairie
65400 ARCIZANS-DESSUS

Téléphone : 05 62 975 254
Courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

Chapelle de Pouey Lahun


Dans la vallée du Val d'Azun, vous découvrirez au détoue d'un chemin : La chapelle Notre Dame de Pouey Laun ou chapelle dorée. Cet édifice tient la dragée haute aux plus belles églises : dorée à l'or fin, avec sa voûte bleue étoilée, elle est solidement ancrée sur le roc.
Merveilleuse et indestructible. Plein de surprise avec une grande variété de styles, des reliefs de bois sculptés, des objets, ce superbe ancien sanctuaire marial, reconstruit au XVIIIème siècle, abrite un magnifique retable baroque et riche mobilier, posé sur un sol taillé dans la roche. Plusieurs légendes se disputent la faveur d'expliquer ses origines.
Visite commentée en été ou possibilité de prendre la clé à l'office de tourisme de septembre à juin.

Pour vous y rendre directement :
Route d'Aste
65400 ARRENS-MARSOUS

Ouverture :
  • Du 01/01/2012 au 30/06/2012
  • Du 01/07/2012 au 31/08/2012
  • Du 01/09/2012 au 31/12/2012
 

Gypaète barbu


Le gypaète barbu est le plus grand vautour de la faune européenne, il est présent dans le massif pyrénéen.
En effet, on le trouve dans les montagnes entrecoupées de précipices, de hauts plateaux et d'herbages.
Au coeur de l'Himalaya, il survole les plus hauts sommets, à plus de 8000 mètres d'altitude.
Il est reconnaissable en plein vol lorsque il lance un cri classique pendant ses périples aériens, un sifflement strident et criard fiiiiiii.
Les deux sexes sont semblables, avec la femelle plus grande que le mâle.
Ses ailes larges et pointues et sa queue cunéiforme le rendent facilement identifiable.
Le bec est fort et puissant, aplati latéralement. La mandibule supérieure est très crochue.
Les tarses sont assez courts et emplumés.
Le gypaète barbu tient son nom des "mèches" de plumes naissant à la base des mandibules, et d'autres qui partent des joues et pendent de chaque côté du bec, en formant une curieuse barbiche noire.
Les yeux sont jaunes, entourés d'un cercle oculaire d'un rouge intense.
Le gypaète barbu adulte a la tête couleur crème. Un masque noir entoure ses yeux, Gypaète barbu et les deux parties du masque se rejoignent sur le haut de la tête, en une fine ligne noire. Les parties supérieures (dos, ailes et queue) sont noirâtres.
Les parties inférieures sont jaune rosé avec des tons orangés, et rayées et tachetées de noir sur la gorge et le haut de la poitrine, formant un collier incomplet. La culotte est également jaune rosé-orangé.
Les pattes et les doigts sont gris, munis de griffes fortes et noires.
Les immatures sont entièrement bruns, avec la tête noirâtre. Les yeux sont châtain, et contrastent avec la cornée rouge. Autour des yeux, la peau nue est gris bleuté. Il leur faudra 6 ans pour obtenir le plumage adulte.

Vous pouvez consulter une superbe fiche sur le site Oiseaux.net

gypaete-pyrenees-suzanne
 

Musée Massey



Musée Massey de Tarbes


Le Musée Massey, labélisé « Musée de France », vient de connaître une rénovation importante pour satisfaire ses visiteurs. Il est situé au cœur du jardin Massey à Tarbes, dans l’ancienne demeure de Placide Massey. Cette bâtisse est de style mauresque avec une tour d’observation sur les Pyrénées. Il offre au nombreux public un musée moderne d’Art et d’Histoire.
Le musée Massey est le premier musée au monde à présenter une collection retraçant l’histoire des Hussards. Les Hussards, corps d’armée de cavalerie légère qui puisse ses origines en Hongrie, a contribué au renom de la ville de Tarbes à l’époque napoléonienne.
La visite du musée se déroule sur deux niveaux :
la collection internationale des Hussards
la collection Beaux-arts.
Le niveau des Hussards est un parcours constitué de séquences historiques. Il invite le visiteur à remonter de manière chronologique l’histoire des hussards. On  découvre les uniformes reflétant la mode et le rayonnement de ces militaires sur trois siècles à travers l’histoire des guerres et des conquêtes. Cette visite représente un ensemble spectaculaire de 150 mannequins, alternant uniformes complets, bustes, pièces d’habillement ou d’équipement d’une richesse et d’une diversité incroyable jusqu'à l’uniformisation progressive. De plus, une approche multimédia des collections offre de manière interactive et pédagogique des clés de lecture afin de faciliter la rencontre du public avec l’univers militaire. 
Cette visite vous surprendra par sa richesse !
Le niveau des Beaux-Arts présente une sélection des plus belles œuvres de la collection Beaux-arts dans un parcours où la mythologie et la religion tiennent une place prépondérante. Elle rassemble des œuvres majeures de l'école italienne et des écoles hollandaises et flamandes des XVIe et XVIIe siècles ainsi que des écoles françaises des XVIIIe et XIXe siècles.
Ainsi, parmi les œuvres les plus marquantes, vous découvrirez, le Christ aux liens de Pontormo de l’école italienne du XVIe siècle, le Jugement de Pâris de Frans Floris, peintre maniériste flamand du XVIe siècle, l’Ivresse de Noé pour la peinture espagnole baroque du XVII siècle, Jésus chassant les marchands du temple de J.G. Platzer pour la peinture baroque autrichienne ou encore le courant orientaliste avec des œuvres comme celle de A. Dauzats.
Pour compléter la collection existante, des expositions temporaires permettent d’aborder des thématiques originales mais également de mettre en valeur des œuvres en lien avec les collections du musée qui sont conservées dans les réserves.

Musée International des Hussards
- Jardin Massey, Tarbes - Tél : 05.62.44.36.95

Ouvert tous les jours sauf le mardi.
Fermé le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
Horaires :
Ouvert tous les jours sauf le mardi. - Fermé le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
Du 16 octobre au 14 avril : de 10h à 12h et de 14h à 17h
Du 15 avril au 15 octobre : de 10h à 19h

Tarifs :
Plein tarif : 5 €
Tarif  réduit : 2,50 € par personne pour les groupes de plus de dix personnes

Gratuité :
Pour les moins de 18 ans, les étudiants, les demandeurs d'emploi, les Amis du Musée des Hussards, les journalistes.
Le premier dimanche du mois
Le mercredi pour un adulte accompagnant au moins d'un enfant
 

Jardin Massey



Le jardin Massey de Tarbes, classé  jardin « Remarquable », fut créé à l’initiative de Placide Massey. Ce jardin présente des essences rares et un environnement délicat au cœur de la ville. Monsieur Massey, horticulteur de talent, fut directeur des pépinières du Trianon et du potager de la Reine à Versailles au XIX ème siècle.
 

Tautavel


La Grotte de Tautavel dans le Pyrénées Orientales recèle encore des secrets. En effet, le 6 juillet 2012 l’équipe du professeur Henry De Humley  à découvert une mandibule humaine datée de - 450 000 ans. La directrice du chantier, Agnès Testut, parle d’une découverte majeure. Ce site a permis la découverte de 130 restes depuis le début de son exploitation, dont le célèbre crâne de l’homme de Tautavel en 1971. Si vous souhaitez visiter le site ou améliorer vos connaissances vous pouvez visiter le site du musée : http://www.tautavel.com/articles-5/106-194-la-caune-de-l-arago/
 

Train Jaune


Le Train Jaune est un moyen original de visiter la région allant de  Villefranche de Conflent à Latour de Carol sur un tracé de 63 km. Cette balade vous offrira un regard exceptionnel sur la vallée de la Têt et le plateau de Cerdagne. Le mythique Train Jaune fonctionne toute l'année ses horaires sont adaptés à la saison. Il existe le long du parcours des gares pour faciliter un accés.


Véritable symbole de la région Languedoc-Roussillon, aux couleurs sang et or, le TER Train Jaune sillonne toute l'année ce territoire depuis plus de 100 ans...
Le voyage en train, en particulier dans les voitures découvertes, ressemble réellement à un film panoramique, rythmé par le balancement des voitures : à mi-hauteur des pentes escarpées de la vallée de la Têt, le train tutoie le vide puis traverse en douceur de grands espaces bucoliques, au pied des massifs du Canigou, du Cambre d'Aze, du Carlit et du Puigmal, avec au loin la silhouette de la Serra del Cadi.
Au détour d'une courbe, on aperçoit un village ou une église romane, on devine l'entrée des vallées étroites du Haut-Conflent réservées aux seuls randonneurs; l'hiver on découvre les stations de ski accrochées aux pentes de Cerdagne.
Le train Jaune est considéré comme un des éléments du patrimoine catalan puisqu'il dispose des caractéristiques hors normes. Il s'agit tout d'abord de la ligne ferroviaire la plus haute de France (sans crémaillère) avec la gare de Bolquère-Eyne qui culmine à 1592 mètres d'altitude, soit un dénivelé de 1165 mètres depuis la gare de Villefranche (427 mètres). Les pentes atteignent 60% sur une partie importante du parcours au tracé très sinueux et dont les courbes très serrées n'autorisent qu'une faible vitesse de circulation.
Enfin, le Train Jaune traverse un riche patrimoine dont le Parc Naturel Régional de Pyrénées Orientales dont il constitue l'axe majeur. Il permet également d'assurer la liaison entre deux sites classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, Villefranche de Conflent et Mont-Louis, connus mondialement pour leurs fortifications édifiées par Vauban.
Reconnues d'utilité pour le service public, la ligne du Train Jaune fait également partie des liaisons TER conventionnées par le Conseil Régional. Il s'agit de la seule voie ferrée qui relie la Cerdagne à la plaine du Roussillon, contribuant au désenclavement de cette région.
Malgré ses 100 ans, ce chemin de fer, électrique depuis son origine, s'inscrit parfaitement dans la lignée des moyens de transport modernes et respectueux de l'environnement. (texte extrait du site suivant de la SNCF : http://www.ter-sncf.com)

Vous pouvez découvrir une vidéo par le biais du lien suivant : http://www.dailymotion.com/video/xamorx_le-petit-train-jaune-de-cerdagne_travel pour découvrir cette balade.
 

Le Cheval en Midi Pyrénées

La région Midi-Pyrénées est le berceau de race de chevaux. Sous l’impulsion de Napoléon Ier qui y créa l’un des tout premiers haras, Tarbes devint ainsi à partir des années 1800 le berceau de l’anglo-arabe, croisement d’un Pur Sang avec un cheval arabe. D'autre part, une autre race est né dans les Pyrénées : le Mérens Noir, symbole de l'Ariège.

Elle compte deux Haras nationaux : Tarbes et Rodez

Classé Monument historique, le Haras national de Tarbes se visite : vous pourrez y découvrir notamment la Maison du Cheval, espace muséographique consacré à l’image du cheval en Midi-Pyrénées. Chaque année au mois de juillet, ce haras accueille par ailleurs le plus grand festival de la création équestre d’Europe, le festival Equestria.

Dans l’Aveyron, le Haras National de Rodez compte également parmi les plus beaux de France. Installé au cœur de la ville de Rodez, grand site de Midi-Pyrénées, il vous propose de découvrir ses différentes races, de visiter ses installations et d’assister à diverses démonstrations (attelage, ferrage, techniques de dressage…).

Vous découvrirez au détour d'une randonnée ariégeoise un cheval galopant en liberté dans les estives à la belle saison, le cheval de Mérens trouve quant à lui ses origines au cœur de l’Ariège. Ce petit cheval de selle à la robe noire est aujourd’hui mondialement connu. Il fut le meilleur compagnon des montagnards ariégeois, qu’ils soient colporteurs, paysans ou contrebandiers. Son origine est très ancienne puisqu’il ressemble de troublante façon aux chevaux que les hommes préhistoriques peignaient dans les grottes d’Ariège il y a 13 000 ans.

Réputé pour son endurance et sa douceur, le Mérens est un excellent cheval de randonnée : les adultes comme les enfants peuvent en apprécier les qualités dans les centres équestres de l’Ariège.
 

Visite insolite du Pays Basque


pays-basque-jonglez Je viens de découvrir par hasard l'ouvrage des éditions Jonglez " Pays Basque insolite et secret", je vous recommande de parcourir le site qui vous propose par le biais du lien suivant un extrait : http://www.editionsjonglez.com/fr/catalogue-francais/collection-insolite-et-secret/pays-basque-inolite-et-secret.
Ce livre nous propose un Pays Basque nouveau et original, loin des sentiers battus et des visites classiques et touristiques.
La présentation de l'ouvrage : "Visitez sur rendez-vous la crypte du chevalier Firmin Van Bree à Saint-Jean-de-Luz ou la maison de la dernière Benoîte du Pays Basque, priez dans une chapelle en paille à Anglet, traversez le pont des Laminak, recueillez-vous dans les cimetières de La Bastide-Clairence ou dans la chapelle des toreros de Bayonne, dînez dans un restaurant d'exception « comme à la maison », dormez dans une cabane dans les arbres, faites une balade dans la montagne au clair de lune, allez sur les traces du réseau de résistants « Comète », des origines du nationalisme basque, de la première Miss France, du château des sorcières, des forges et des mines de cuivre, du dernier fabricant de pelote basque, des Pastorales et Mascarades, des peintures de l'église d'Espès, des chapiteaux religieux érotiques, de la préhistoire et des arts plastiques dans les grottes..."

Un livre à se procurer sans faute avant un séjour en Pays Basque !!!


 

Château d'Aguilar


Il est l'un des " Cinqs Fils de Carcassonne " au même titre que les châteaux de Puylaurens, Quéribus, Peyrepertuse et Termes.
Il se situe face à Tuchan, il est posé comme un "Nid d'Aigle sur la colline qui surplombe cette contrée. Il s'impose à la vue des observateurs avec son donjon carré, son enceinte intérieure (XIIe siécle), son enceinte hexagonale appuyée sur six tours circulaires (XIIIe siécle). La couronne de France l'annexe à sa gestion après la Croisade des Albigeois et en confèrent une grande importance stratégique dans la défense de la frontière avec le territoire d'Aragon. Sa situation géographique lui permis de gérer les voies d'accès au Roussillon.
De nombreux aménagements de défense furent mis en place pour pallier à la faiblesse du site qui se situe à 321 m d'altitudes.
Un des grands noms de cette place forte fut Olivier de Thermes. Le Roi lui restitua le château Aguillar en 1250, le héros d'Aguillar le revendit à la couronne de France en 1260.
Il est aujourd’hui une des haltes sur le Sentier Cathare.
 

Recette du Foie Gras


Quoi de plus agréable et rentable que de faire son foie gras soi même pour les fêtes de fin d'année par exemple. En fait, faire son propre foie gras est d'une simplicité enfantine.

Tout d'abord, il faut acheter son foie gras frais. Si votre fournisseur ne l'a pas fait, il faut le dénerver. Pour cela, il faut séparer les 2 lobes et y aller avec les doigts pour retirer délicatement tous les vaisseaux.

Ensuite, vient l'étape cruciale de l'assaisonnement. Pour cela, il faut compter 5 grammes de sel et 2 grammes de poivre pour un foie de 500 grammes. Après assaisonné le foie sur toutes les faces, il faut le mettre dans des pots à la capacité adaptée et les disposer dans une casserole en prenant soin de bien les isoler. Enfin, après les avoir recouverts d'eau froide, il faut laisser cuire 45 minutes. Il ne reste qu'à laisser refroidir.
 

Cure Thermale en Pyrénées


La cure thermale est un traitement médical, prescrit par votre médecin, afin de soigner diverses affections en utilisant l’eau de source, aux propriétés particulières, des sources thermales.  En France, la plus belle région pour les effectuer est sans aucun doute celle des Pyrénées. Le thermalisme y est en effet une pratique depuis longtemps reconnue grâce à la qualité de ses eaux sulfureuses efficaces en particulier sur les rhumatismes. Les traitements se font selon deux modes d’admission distincts. L’hydrothérapie externe, qui consiste en des bains et des douches, et l’hydrothérapie interne qui, elle, consiste en l’absorption d’eaux issues des sources thermales. Les cures thermales sont aussi l’occasion d’apprendre à mieux vivre avec votre maladie grâce à un entourage professionnel habitué aux affections soignées dans la station thermale.

Les stations thermales sont nombreuses sur toute la chaîne de montagne puisqu’elles sont au nombre de 26. Ainsi, les problèmes dermatologiques seront soignés à la station thermale de Molitg, les problèmes urinaires ou de métabolisme seront eux suivis à la Preste ou au Boulou. Les affections rhumatologiques seront traitées en divers points des Pyrénées dont voici un exemple de nom de station (cauterets, bagnères de bigorre ....).  Ces pathologies seront traitées aussi à Amélie-les Bains, Verlet-les-bains ou à la Preste. Les problèmes digestifs et ceux des voies respiratoires sont aussi soignés sur toute la chaîne des Pyrénées en particulier à Vernet-les Bains, Amélie-les Bains ou encore à La Preste. D’autres stations sont très renommées : Ax-les-Thermes, Saint-Lary  Soulan, Argelès-Gazost, Luz-Saint-Sauveur ou encore Ornolac-Ussat-les-Bains.

Les cures d’eau chaude peuvent se faire aussi à partir d’eau de mer. On parle alors de thalassothérapie, pratiquée à Port Barcarès ou à Canet en Roussillon. Plus anecdotique, les courageux pourront prendre un bain d’eau chaude en pleine nature notamment dans la ville de Saint Thomas les Bains.

De nombreux travaux et études attestent de l’efficacité des cures thermales sur les affections qu’elles sont censées soigner bien que leur efficacité ait souvent fait débat en France. Ce débat est principalement dû au fait que la Sécurité Sociale en rembourse une grande partie et que la France est le seul pays européen à faire ainsi. Toutefois, leur efficacité n’est plus à prouver et cela vous fera profiter, durant les 3 semaines d'une cure, d’un moment de détente et de repos dans des lieux où tout est fait pour votre confort. Vous reviendrez des souvenirs plein la tête de votre séjour dans les Pyrénées en plus d’avoir été soulagé de vos douleurs.
 

Cathares au coeur des Pyrénées


Le catharisme était un nom donné à un mouvement religieux qui est apparu dans la région du Languedoc dans le sud de la France et dans d'autres parties de l'Europe au XIe siècle. Le catharisme connu ses heures de gloire aux XIIe et XIIIe siècle.

Les adeptes du catharisme ont été persécutés pendant des années par l'Eglise à cause de certaines de leurs idées comme par exemple leur anticléricalisme et leur opposition à la hiérarchie catholique. Le 22 juillet 1209, l'armée croisée attaqua la ville de Béziers. Les habitants catholiques ont été priés de quitter les lieux mais beaucoup sont restés pour se battre aux côtés des cathares. Après avoir pénétré dans la ville, les croisés tuèrent tous les habitants, sans distinction de religion. La population fut sauvagement abattue voire même torturée. Le nombre de 20 000 morts est aujourd'hui évoqué malgré le fait que la population de Béziers à cette époque ne dépassait pas les 5 000 âmes. Cependant, les réfugiés venus s'abriter au sein de la ville ont probablement grandement contribué à l'augmentation du nombre de victimes.

Le château de Montsegur est aujourd'hui un des lieux de tourisme phare de la région Midi-Pyrénées. Construit en 1206, il a principalement abrité une importante communauté cathare. C'est pour cette raison que le château a longtemps été considéré comme un repaire d'hérétiques. Plusieurs tentatives de recuperation du château furent menées mais toutes échouèrent. Malgré tout, le 1er mars 1244, le château tomba. Tous les cathares ne voulant pas renier leurs croyances et leur identité religieuse furent brûlés vifs. Environ 200 personnes périrent sur le bûcher. Les autres habitants furent épargnés.
 

Mont Perdu - Symbole des Pyrénées Authentique


Le Mont Perdu, que les Espagnols appellent le Monte Perdido, puisque c'est sur leur sol que se trouve cette montagne, est avec ses 3355m d'altitude le troisième sommet le plus haut des Pyrénées. Ce mont calcaire a gagné son nom au XVIIIe s., où on entendait signifier par là son isolement géographique et la sauvagerie des paysages et de la nature qui l'entourent.

Aujourd'hui, le Monte Perdido apparaît comme un paradis pour la randonnée et un symbole des Pyrénées authentiques, un espace de liberté à la frontière entre la France et l'Espagne, qui invite à des treks entre Gavarnie et le Parc National espagnol d'Ordesa Mont Perdu.

La première ascension du Monte Perdido remonte à 1802, par deux montagnards français du village pyrénéen de Barèges. Sa face Nord n'a quant à elle été vaincue qu'en 1888. La voie d'accès la plus facile, qui est aussi la voie normale, de niveau F, passe par la Brèche de Roland et le refuge de Tuquerouye. Elle offre l'occasion d'une randonnée superbe.

Aujourd'hui, le massif du Monte Perdido est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, sur la liste des paysages naturels et culturels. La partie espagnole du massif est creusée de profonds canyons, comme celui d'Anisclo, que l'on suivra à pied pour admirer les jeux de couleurs que la nature a établis entre l'eau et les roches, pour construire une sorte de sculpture vivante aux teintes toujours changeantes.

Le Parc d'Ordesa y Monte Perdido, dans les Pyrénées aragonaises, séduira les passionnés de nature et d'espace, par son environnement spectaculaire et préservé.

mont-perdu
 

Lourdes - Porte des Pyrénées Centrale


Commune française, appartenant au département des Hautes-Pyrénées, Lourdes est un lieu touristique et historique. Appelé la Porte des Pyrénées à cause de sa situation géographique, la ville de Lourdes donne accès ouvert aux montagnes et vallées qui l'entourent.
Pour les pèlerins, ce lieu est devenu sacré depuis 1858. Cette année-là, les catholiques ont fait de cet endroit un Centre de pèlerinage. Ce dernier est devenu un rituel chaque année. Plus de 6millions de personnes se rendent lors d'un pèlerinage. Des pratiquants catholiques, des malades, des handicapés ou simplement des curieux viennent nombreux pour assister à l'évènement. Lourdes est une ville bâtie au-dessus du gave de Pau. Cette caractéristique fascine les touristes ainsi que les chercheurs à cause des roches imposantes qui l’entourent et le glacier d'Argelès ou du gave de Pau qui la supporte.
A part ce côté historique et religieuse, la  Porte des Pyrénées Centrale est aussi un lieu touristique. Étant situé au pied des Pyrénées, toutes les activités possible commence à Lourdes comme : la randonnée, le cyclisme. Ces événements sportifs participent au développement du secteur touristique. Mais d’autres occupations attirent les visiteurs en parallèle, par exemple : la pêche ainsi que de différentes activités sur lac de montagne. L'aménagement sur le long du lac de montagne sont de loin une des particularités de la ville de Lourdes. La structure des maisons et des bâtiments est  combinée d'architecture ancienne et  de l'architecture moderne. Ce qui rend la vue de cette petite commune de France tout simplement magnifique. Lourdes est également un lieu relié à plusieurs vallées, à l’exemple de Cauterets-Ponts d’ Espagne, Argelès-Gazost-Val d’ Azun.
Grâce à des activités réservés à tout âge : cyclisme, randonnée, ma pêche... Lourdes n'a rien à envié des autres paradis touristique. Sa nomination comme deuxième ville hôtelière de France  renforce cette affirmation. Par voie aérienne, routière ou chemin de fer, le choix de déplacements appartient aux voyageurs.
 

Savoir faire culinaire Pyrénéen


Dans cette région chaude au soleil généreux, la gastronomie est une tradition du terroir, elle se caractérise par un grand nombre de produits. Elle se caractérise par des assaisonnements assez forts, le mélange sucré et salé. Dans la région franco-espagnole, la cuisine catalane est à l'honneur et on sent très bien l'empreinte espagnole dans la recette. Parmi les mets les plus réputés de cette région, on peut noter la prédominance de produits très régionaux comme la charcuterie autant de tradition comme la Cargolada auquel on peut ajouter l'ollada ou les boles de picoulat, toutes ces charcuteries typiquement catalanes ont un goût fort et caractéristique qui rappelle la charcuterie corse par exemple. Les bolifarres sont des petits boudins que l'on mange crus ou cuits, blancs ou noirs. Les fuets sont des saucisses fines, fraiches et sèches, elles sont indissociables des barbecues. La gastronomie dans cette région a une place prédominante, elle fait partie intégrante de la convivialité qui se dégage des habitants. Elle est basée sur des produits de qualité et elle offre des mets appréciés de tous sur lesquels s'est faite sa réputation. Les tapas et les pintxos accompagnent les verres de vin qui se prennent souvent dans les bars ou à la maison entre amis. Les produits de la mer sont des produits phares dans la région, ainsi on peut retrouver les calmars dans leur encre, une sauce noire qui peut surprendre, mais qui est très prisée. On trouve aussi les civelles, des alevins d'anguille à l'huile d'olive, ail et une pointe de piment. Au niveau des douceurs de la fin du repas, les pâtisseries typiques sont présentes aussi comme les tartes au riz, les feuilletés à la crème de Laguardia, les gâteaux à la crème de Bilbao et des desserts à base de miel, produit très réputé dans ce lieu.
 

Gavarnie Joyaux des Pyrénées


Gavarnie est un village de montagne situé dans les Pyrénées, à la frontière de l'Espagne, où se trouve le cirque de Gavarnie classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce site majestueux est un cirque naturel, un endroit idéal pour faire de la randonnée. Vous avez la possibilité de garer votre véhicule avant l'entrée du village. Tout au long de votre excursion, vous découvrirez de nombreux sommets comme le pic du Marboré, le grand pic d'Astazou, le pic de la cascade orientale, et bien d'autres encore. Il ne faut pas oublier la très belle cascade haute de 422 mètres ainsi que le ruisseau des Oulettes. Vous apercevrez une flore très variée et rare. La faune est également très présente et très diverse. Si vous aimez marcher, en famille ou entre amis,  cet univers magnifique ne vous laissera pas indifférent. N'oubliez pas votre pique-nique car il est possible de se restaurer tout en admirant ce paysage. La promenade à cheval est autorisée si vous préférez visualiser de haut cet écrin de verdure. Ce village est également empreinté par un chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Chaque année un festival est organisé. Franchement, vous ne pouvez pas passer près de ce village sans faire une petite halte.
 

Pic du Midi de Bigorre


Le Pic du midi est un observatoire de choix pour les passionnés d'astronomie. Situé à une altitude de 2 877 mètres, les chercheurs y observent la galaxie depuis plus de 135 ans.

L'histoire de l'astronomie au pic du midi de Bigorre remonte au tout début du XVIIIème siècle. En 1706, François de Plantade commence à s'y rendre pour observer la couronne solaire. Il sera ensuite suivi de Monge et d'Arcet dans les années 1770, qui y étudieront la pression atmosphérique.

L'observatoire en lui même a vu le jour plus d'un siècle après, grâce à l'ingénieur Vaussenat, qui initiera les travaux nécessaires à l'installation d'un des plus grands téléscopes au monde en 1907. Les évolutions seront alors plus rapprochées, avec l'arrivée de l'électricité en 1949, et l'installation d'un premier téléphérique en 1952. S'en suivront des agrandissements puis des travaux de rénovation, visant à ouvrir le site au grand public en 2000.

pic-du-midi-de-bigorre-suzanne
 

Le Jardin Royal de Toulouse


Le Jardin Royal fut le premier Jardin Public de Toulouse. Il est au moment de la période estivale le jardin le plus frais de la ville rose. Il est le fruit du travail d'ouvriers agricoles qui lors de la famine de 1752 durent quittés leur terre et rejoindre Toulouse.
Le Jarin ne represente qu'une partie du plan initial. Cependant de nombreuses especes sont representés dans ce magnifique espace de méditation et de repos au abord de la rue Ozenne. Cédres, Plaqueminiers de Virginie, Magnolias, Pommiers à fleurs sont présent pour vous faire profiter de leurs ombres. Un orme de Sibérie planté en 1756 et toujours en place.
Vous pourrez découvrir au gré de votre promenade des sculptures comme "le Génie de l'Air" d'Aristide Maillot. Si vous êtes un habituel ou un visiteur occassionnel bonne visite du Jardin Royal.
 

Abbaye cistercienne de l'Escaladieu

L'abbaye de l'Escaladieu situé à Bonnemazon dans les Hautes Pyrénées est un joyau de l'architecture cistercienne.


Fondée en 1142, aujourd'hui l'une des références méridionales de l'architecture Cistercienne, elle est l'Abbaye "mère" de nombreux monastères espagnols (Fitero, Veruela..) et français (Flaran, Bouillas).
Assiégée au cours des siècles, elle a participé au mouvement de reconstruction monastique du XVII°siècle et présente une très intéressante transition du roman au gothique.

La pureté des formes de la salle capitulaire et la remarquable acoustique de l'Abbatiale en font un site majeur du patrimoine départemental.


En mai 1997, l'abbaye devient propriété du Conseil général. Ce joyau de l'architecture Cistercienne entre ainsi dans le domaine public. De juin à fin septembre, une exposition et des animations hebdomadaires (concerts, danse, théâtre, cinéma de plein air, conférences) y sont organisées afin d'offrir au visiteur un moment des plus agréable dans le calme et la quiétude de ce prestigieux site.

Abbaye Cistercienne de l’Escaladieu - RD 938 - 65130 Bonnemazon
Tél. : 05 62 39 16 97
Site ouvert toute l’année

Du 2 mai au 30 septembre : tous les jours de 9h30 - 12h30 et de 13h30 à 18h30.
Du 1er octobre eu 30 avril : tous les jours sauf le mardi de 9h30 - 12h30 et de 13h30 à 17h.

 

Traité de Bayonne


En signant le traité de Bayonne le 9 mai 1462, le roi Joan II d'Aragon, confronté à l'hostilité des Catalans, négocia et obtient l'appui du roi de France Louis XI à qui il cède en échange les revenus du Roussillon et de la Cerdagne, aussitôt occupés.
Pendant trente ans, complots et rébellions se succèdent, en particulier à Perpignan, assiégée en 1463, 1473 et 1474.
Les Français transforment le palais en un gigantesque camp retranché. L'aile nord du palais souffre, la galerie gothique de la façade de la chapelle perd une partie de ses arcades remplacées par de simples piliers. Pour avoir les mains libres en Italie, le roi de France Charles VIII rend les deux comtés en 1493.
Pendant trois siècles, les guerres franco-espagnoles placent le palais au coeur du dispositif défensif de Perpignan, verrou de la frontière. Entre 1538 et 1587, l'empereur Charles Quint et le roi Philippe II d'Espagne l'entourent de colossales murailles en briques rouges. Une vaste place d'armes bordée de casernes s'étend à l'est. Après l'annexion française au traité des Pyrénées en 1659, Vauban ajoute à la forteresse de Phillippe II quelques ouvrages fortifiés et de nouvelles casernes. Au XIXème siècle, deux casernes casematées mettent un point final à l'aménagement de la citadelle de Perpignan.
Lorsque Vauban reconstruit la totalité des remparts de la ville vers la fin du  XVII ème siècle, il ne touchera presque pas à la citadelle et au palais.

Pour le fun, la Palais des rois de Majorque fut inscrit sur la liste des Monuments Historiques en 1875 alors que son utilité de l'époque se résume à l'état de caserne.
 

Redoute de Korhalandia


Vous pourrez découvrir un vestige des guerres de l'Empire napoléonien au coeur de la région du Labourd. Elle est situé à proximité de la montagne basque "la Rhune" à environ 550 m d'altitude. cette dernière est la mieux conservée des six redoutes de Sare. Elle se présente à nous en forme d'étoile à six extrémités. elles sont un symbole de la campagne des Pyrénées Occidentales et des guerres d'Empires. Ils existent celle de la chapelle d'Olhain, de Mendibidea, de Souhamendi ou de Ermitebaita. D'après les dires de mes compagnons de voyages. A voir. Il reste un info dans mes notes, le lieu dit : Aira Harri.
 

Jardin du Grand Rond - Toulouse


Le Jardin du Grand Rond ou Boulingrin de Toulouse fut créé vers 1750 sous l'impulsion de Louis de Mondran. Le terme Boulingrin découlerait de l'anglais " Bowling green". En effet, à l'époque les toulousains utilisaient les pelouses comme terrain de jeu de boules. Il fut rebaptisé Grand Rond suite à une course hippique.
Ne soyez pas surpris, lors de la visite, le jardin est ovale. Normal, Toulouse est une ville de rugby.
Son aménagement premier fut terminé en 1754, aprés accord des Capitouls. Il est un jardin public qui ouvre ses portes tous les jours à 7 h 45, pour permettre votre balade matinale.
Il représente une superficie d'environ 4 hectares et comprend six allées de 58 métres .
Le jardin du Grand Rond est parsemé de statues. En le parcourant, vous découvrirez le bassin central ou le kiosque à musique. 
Il est possible par le biais d' une passerelle de rejoindre le Jardin des Plantes.




Horaires



Ouverture :


7 h 45

tous  les  jours
Fermeture :

janvier :18 h 00
février : 18 h 30
mars (1 au 15) : 19 h 00
mars (16 au 31) : 19 h 30
avril :20 h 00
mai : 20 h 30
juin : 21 h 00
juillet : 21 h 00
août : 21 h 00
septembre (1 au 15) : 20 h 30
septembre (16 au 30) : 19 h 30
octobre (1 au 15 ) :19 h 00
octobre (16 au 31) : 18 h 30 
novembre : 18 h 00
décembre : 18 h 00

Agrandir le plan









 

Jardin des Plantes - Toulouse


Le Jardin des Plantes de Toulouse fut créé au moment de la Révolution Française sur l'emplacement du Couvent des Carmes Déchaussés. Il est un jardin public qui ouvre ses portes tous les jours à 7 h 45, pour le plaisir des visiteurs.
Il représente une superficie d'environ 7 hectares et concentre environ 100 espèces botaniques différentes.
Il est à proximité du Muséum d'Histoire Naturelle, du théâtre Daniel Sorano, ou de l'église Saint Exupère.
Il était jadis à l'extérieur à la ville de Toulouse, il est aujourd'hui attenant au quartier du Busca. Certains batiments, en son coeur,  relate son ancien passé.
Il est possible par le biais d' une passerelle de rejoindre le Jardin de Boulingrin ou Grand Rond.




Horaires


Ouverture :


7 h 45

tous  les  jours
Fermeture :

janvier :18 h 00
février : 18 h 30
mars (1 au 15) : 19 h 00
mars (16 au 31) : 19 h 30
avril :20 h 00
mai : 20 h 30
juin : 21 h 00
juillet : 21 h 00
août : 21 h 00
septembre (1 au 15) : 20 h 30
septembre (16 au 30) : 19 h 30
octobre (1 au 15 ) :19 h 00
octobre (16 au 31) : 18 h 30 
novembre : 18 h 00
décembre : 18 h 00
Agrandir le plan







 

Le Tistalh


En parcourant la toile, on tombe par hasard sur des petits trésors. Le blog " Les mains au panier" fait partie de cette découverte agréable et culturelle.

Il popularise  un héritage ancestral. Il  permet à la génération future de conserver la maitrise d’un savoir-faire pas si lointain.
Il nous explique comment fabriquer un Tistalh, symbole d'un passé et d’une culture des Pyrénées.
Le Tistalh est le panier d'antan avec une évocation bigourdane. Il était l'outil de transport des légumes,  des champignons, des châtaignes, etc... de la population des Pyrénées centrales.
A base de noisetier sauvage, il était de fabrication artisanale tressé par des mains expertes, avec son anse torsadée et ses bords relevés.
L'art de la récupération et de la transformation.
Si vous souhaitez vous essayez à l'art du tressage du Tistalh, je vous conseille le site "Les mains au panier", les différentes étapes de fabrication sont expliqués avec simplicité.


Merci pour ce site.

tistalh
Photo extraite du site les mains au panier

 

Et si l'Homme coûtait trop cher ?


Les mairies de L’Hospitalet près L’Andorre et de Merens se sont associées pour mener un combat baptisé : « Que la montagne est rebelle ». Ils souhaitent : agir pour la défense des services publics favoriser le développement social et économique des territoires faire des deux villages le « symbole » du combat pour la vie en montagne Quel avenir pour les territoires de montagne ? Devenir un espace de loisir où l’on viendrait de temps à autre prendre sa bouffée d’oxygène et satisfaire son envie de "nature" ? Face à la tentation de mettre « sous cloche » ces territoires, les mairies de l’Hospitalet-près-l’Andorre et de Mérens ont constitué l’association « Que la montagne est rebelle ». Avec, notamment, pour objectif de favoriser d’autres pistes de développement social et économique. Dans cette perspective, cette association a sollicité la Mission Agrobiosciences pour co-concevoir et animer une demi-journée de conférences-débat. Comment définir ou caractériser « le territoire montagne » ? Existe-t-il des expériences pilotes de développement socio-économique ? Aux points de vue de géographes, architectes, sociologues, historiens du paysage répondront les retours d’expériences des acteurs de terrain. Et bien sûr, les points de vue des citoyens puisqu’une large place sera accordée au débat.

Lire la suite...

 

Musée Larrey

Le musée Larrey est situé à Baudéan, à proximité de Bagnères de Bigorre. Ce musée est totalement consacrée à Dominique LARREY, "l'inventeur de la médecine d'Urgence".
Dominique LARREY est né en 1766 à Baudéan. Il est orphelin à 13 ans, il rejoint son oncle qui occupe le poste de chirurgien en chef de l'Hôpital de La Grave à Toulouse.
Il devient alors un élève brillant, et entre à l'Ecole de Chirurgie. Il soutient à 20 ans une thése sur "la carie des os" pour laquelle la ville de Toulouse le décore de la medaille vermeil aux armes de la ville.
Pour parfaire son enseignement, il part pour Paris où il se perfectionne à l'Hotel-Dieu au contact de Pierre Joseph DESAULT, chirurgien en chef.
A la fin 1787, Dominique LARREY se présente pour un poste de chirurgien major de la Marine Royale. Il est reçu premier et entame les cours de l'Ecole de Chirurgie Navale de Brest.
Il est sujet au mal de mer et demande son licenciement. Il rejoint Paris et participe aux premiers conflits de la Révolution, ce qui lui vaut d'être nommé Chirurgien en chef du District de Saint André des Arts. En 1792, il rejoint l'Armée du Rhin et il crée les "Ambulances Volantes". Il invente la notion de chirurgie d'Urgence en allant soigner et évacuer les blessés sur les champs de bataille.
Il devient Chirurgien en chef lors de la campagne d'Egypte et reçoit la Légion d'Honneur des mains de celui qui allait devenir plus tard Napoléon 1 er.
Il participa alors à toutes les campagnes de l'Empereur qui le distingue à plusieurs reprises. Il sera nommé de Baron d'Empire en 1809 lors de la bataille de Wagram. Il est le Chirurgien en chef de la Grande Armée pendant la campagne de Russie, il est surnommé par les soldats "la Providence" pour son courage et son altruisme.
Il sera blessé pendant le bataille de Waterloo et fait prisonnier par les prussiens. Il est condamné à mort et sauvé sur ordre de Blücher dont il avait autrefois soigné le fils.
Il fait partie de la première promotion des membres de l'Académie royale de médecine, par ordonnance de Louis XVIII. Lors d'une inspection médicale en Algérie, dont il est l'instigateur, il tombe malade il est rapatrié sur Lyon où il décéde le 25 juillet 1842. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Le 15 décembre 1992, ses restes furent transférés à la dernière place disponible de la chapelle funéraire des Invalides à Paris.


larrey
maison-larrey Le musée Larrey est situé dans sa maison natale à Baudéan 65200.

Maison Natale de Dominique LARREY
11, rue Dominique Larrey
65170 BEAUDEAN
05 62 916 896

Site : www.musée.larrey




 

La Maison des Ferrère et du Baroque Pyrénéen

Situé au centre du village d'Asté, dans les Hautes Pyrénées, La Maison des Ferrère et du Baroque Pyrénéen relate le rayonnement artistique du XVIII éme siècle.

Elle se situe face à l'église. Grâce à son exposition et à sa documentation, elle vous fera découvrir le riche mobilier baroque qui orne les églises de nos villes et de nos vallées.

Cet art  a été particulièrement illustré par les Ferrère, quatre sculpteurs installés à Asté aux XVII° & XVIII° siècles, dont les oeuvres font référence.


En effet, la famille Ferrère s'installe en Asté en 1647.
  • Jean adopte le retable architecturé et hiérarchisé issu de la Réforme catholique ou "Contre Réforme", mise en place par le Concile de Trente. Ses tabernacles, véritables façadesd'églises en miniatures, sont monumentaux. Sa sculpture conserve un caractère naïf et pitorresque.
  • Son fils, Marc, qui a travaillé à Versailles, reprend l'atelier jusqu'en 1756 connait le travail des ornemanistes parisiens dont il introduit les modèles en Bigorre. Deux de ses fils seront sculpteurs.
  • Jean II, dont l'oeuvre, plus classique que celle de son père est bien connue grâce à son "Livre de Raison"  retrouvé à Asté.
  • Dominique a été l'elève du grand sculpteur Pigalle. Il s'installa à Tarbes et développa un modèle de retable associé à un baldaquin qui connaîtra un grand succés.

Vous pourrez effectuer la visite guidée de l'église d'Asté ou participer au promenades baroques de villages en village (voir agenda).

L'association Connaissance des Ferrère et du Baroques Pyrénéen qui a son siège à la Maison des Ferrère organis des conférences, sorties et voyages tout au long de l'année.
Si vous souhaitez, vous pouvez contacter l'association :

Maison des Ferrère
Rue de l'église
65200 ASTE
05 62 916 128
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

Il était une fois la République Espagnole

Région Midi-Pyrénées
J'ai visité, à Saint Gaudens, cette exposition itinérante. Cette visite reste un souvenir enrichissant sur la compréhesion de  cette période tragique des Pyrénées espagnole, .
Nous vous proposons l'article publié sur le site de la Région Midi Pyrénées.
Le service communication met à disposition cette exposition pour les établissements publics.


« Il était une fois la République espagnole… » est une exposition réalisée par la Région Midi-Pyrénées pour rendre hommage à l’exil des Républicains espagnols, et porter à la connaissance du plus grand nombre cette page de notre histoire.

Région Midi-Pyrénées

Afin de mieux comprendre les raisons de leur exil en France et plus particulièrement en Midi-Pyrénées, l’exposition retrace la chronologie des faits marquants de leur histoire avant et après La Retirada de 1939. Ces moments forts sont abordés de façon simple et documentée, à travers des témoignages audio de femmes et d’hommes qui décrivent leur passage entre les mains de la police franquiste ou encore à travers une série d’émissions radio ; mais également des témoignages photos d’archives de la guerre et de l’exil ; et enfin des dessins d’enfants réalisés pendant la guerre civile espagnole.

Par ailleurs, une des originalités de cette exposition est de décrire le rôle de chaque département de la région Midi-Pyrénées pendant cette période en s’appuyant encore une fois sur des textes, des témoignages, des photos, etc.

Quels sont les publics concernés ?

Elle s’adresse à tous ceux qui désirent en savoir plus sur cette page importante de notre histoire qui a bouleversé l’Espagne et transformé la région Midi-Pyrénées.

Comment se la procurer ?

Cette exposition itinérante est mise à disposition de tous les établissements publics, principalement de Midi-Pyrénées, tels que les administrations, les établissements scolaires et les associations, à titre gracieux. Néanmoins, un calendrier de prêt est à respecter.
 

Maison des Ferrère et du Baroque Pyrénéen

Situé au centre du village d'Asté, dans les Hautes Pyrénées, La Maison des Ferrère et du Baroque Pyrénéen relate le rayonnement artistique du XVIII éme siècle.

Elle se situe face à l'église. Grâce à son exposition et à sa documentation, elle vous fera découvrir le riche mobilier baroque qui orne les églises de nos villes et de nos vallées.

Cet art  a été particulièrement illustré par les Ferrère, quatre sculpteurs installés à Asté aux XVII° & XVIII° siècles, dont les oeuvres font référence.

Lire la suite...

 

Actualités


  • J'ai eu le plaisir d'être invité pour la dernière étape du Marathon des Sables, un délice !!!

    Cette épreuve, 27 ème éditions, se déroule au Maroc. Pour l'année 2012, il a débuté à Ammouguer le 8 avril pour se terminer à Merzouga le samedi 14 avril  par la victoire de Salameh AL AQRA (Jor) chez les hommes et Laurence KLEIN (Fra) chez les femmes.

    Cette épreuve, aux 1031 inscrits, est digne des travaux d'Hercule. Les participants ont parcourus 246 km 500 en 6 étapes au cœur du Maroc.
    Vous parcourez à l'aide de votre road book des distances variables tous les jours pour relier l'arrivée. Vous êtes déconnecter du monde en arrivant chaque soir au bivouac, heureux d'avoir terminé une étape.
    Je m'incline devant une telle prouesse physique et mentale. Vous pouvez découvrir le parcours sur le site Marathon des Sables.com pour vous faire une idée de l'épreuve.

    Je suivrai l'édition 2013 avec le plus grand respect pour soutenir ces dieux du sables.
    Lire la suite...

  • Lors de sa visite en Ariège, le président de tous les français, M. Nicolas Sarkozy, à reconnu que pour lui la réintroduction de l'ours était une erreur. Le débat est resté latent depuis des années, la polémique est elle la solution ?

    L'ours est présent depuis des siècles au cœur des Pyrénées, il en est même un des symboles. Je comprends le désarroi des éleveurs mais ne comprends pas leur combat eux les amoureux de la nature. Eux qui par leur choix professionnel s'engage à subir les aléas de la nature. Eux qui connaissent le bienfait des abeilles, ... Ces travailleurs de l'ombre qui par leur travail nourrissent une population en côtoyant chaque jour le danger des éléments naturels. On ne parle pas écologie ou écologiste on parle d'amoureux de la liberté et des grands espaces, on parle de personnes dites « rustres » mais juste. Pourquoi prônent-ils l'extinction d'une race. Pourquoi souhaitent-ils voir disparaitre un être vivant de leur belle montagne. Eux qui savent que nous sommes tous les êtres indissociables de la chaine de la vie.

    Vous avez peur de l'ours comme prédateur de vos troupeaux, je le comprends. Vous êtes comme beaucoup d'entre nous les esclaves d'un système économique.

    J'aurais trouvé judicieux que l'on vous propose de revenir à des temps ancestraux avec les progrès liés à notre évolution.  Dans un acte non politique, mais humain, entendre d'un représentant du peuple que nous nous devons de conserver pour les générations futures la vie des espèces présentes sur notre territoire. Que la solution est le fruit d’une  solidarité nationale, qui réside dans des moyens humains et financiers pour protéger votre troupeau. Que l'on mette en place un « grenelle de l'ours » avec des études, des concertations et des solutions appliquées pour tous.

    Lire la suite...
  • Assises du Rugby (20.03.12)

    Aujourd'hui débute les premières Assises nationales du rugby français. Cette réunion rassemble environ 180 acteurs du monde du Rugby pour trois jours de débats au siège de la Fédération française de rugby (FFR), ont été ouvertes mardi matin par le président de la Fédération Française de Rugby, Pierre Camou.

    Les acteurs de la réunion devront à débattre sur cinq thèmes pré-définis :
     
    "les équipes de France et l'excellence sportive du rugby français", lors duquel sera abordée la question cruciale du calendrier des compétitions, et
    "le club et le développement de la pratique rugbystique en France". "Organisation et relations institutionnelles du rugby français", "développement des ressources et rayonnement économique du rugby"  "le jeu, les valeurs et les acteurs du jeu" La journée de jeudi sera consacrée à la synthèse des travaux.

    Lire la suite...

  • L'association "les Amis de la Voie Verte" organise cette année le Challenge de la Voie Verte.
    Il consiste à participer aux diverses courses suivantes :
    La Bastidienne Les Foulées Vernajouloises La Montéloise La Cadarcétoise La cours Y Verte pour cumuler des points. Seule la course principale compte pour l'attribution des points du challenge. Nous trouvons intéressant de promouvoir ce type challenge, et nous félicitons l'association "les Amis de la Voie Verte" pour le travail accomplis par toutes cette équipe de bénévoles.
    Lire la suite...

  • Nous vous avions parlé dans cette rubrique, des tensions existantes entre la coopérative Laitière du Pays Basque et les industriels du secteur. Un accord a été trouvé entre les deux parties pour cette année. En effet, un déficit de production permet un accord. Néanmoins, la discorde reste latente pour les années à venir. Le fonctionnement des industriels qui par leur position monopolistique impose leur loi. Nous devrions, en tant que consommateur, nous questionner ? Jusqu'à quand allons-nous cautionner cette dictature qui a terme permettra aux multinationales restantes d'imposer leur loi aux consommateurs autant qu'aux producteurs.
    Lire la suite...
  • Le trail, que vous le pratiquez en montagne ou en plaine, est un bon sport qui permet de défouler tout en profitant des magnifiques paysages que la nature nous offre.

    Ce sport est devenu très populaire pour de nombreuses personnes. Certains sentiers sont désignés comme des sentiers pédagogiques qui sont spécialement aménagés et offrent des informations sur des thèmes naturels, technologiques ou culturels spécifiques aux différents endroits, généralement par le biais de panneaux d'information et / ou d'expositions. Par exemple un sentier ayant pour thème la nature, est utilisé par les personnes qui veulent apprendre des choses sur ​​le monde naturel. Les sentiers sont généralement utilisés par des personnes pour une courte randonnée, qui durent moins d'une journée.

    Certains sentiers sont désignés sentiers pédestres, sentiers de longue distance, et sont utilisés par des randonneurs. Certains de ces sentiers sont plus de 1600 kilomètres. Certains sentiers sont spécifiquement utilisés par des amateurs de plein air et peuvent apparaître comme de bons sites d'escalade. De nombreux coureurs préfèrent courir sur des sentiers en montagne plutôt qu'en plain car la difficulté éprouvée pour monter une montagne est un meilleur exercice et de développe au mieux les compétences d'agilité, tout en offrant un environnement d'exercice plus agréable.

    Encore faut-il avoir de bons outils pour partir à l'assaut de la montagne !
    Ainsi une poche à eau vous sera indispensable pour satisfaire votre soif, alors que bons vêtements d'extérieur (comme par exemple des chaussures de chez Haglöfs) rendront l'atmosphère de la montagne mois pressante. De bons bâtons (comme les excellents bâtons Xenon) vous faciliteront la montée.
    Lire la suite...
  • Nous vous proposons  l'article de La Dépêche du Midi du 24/06/2012 :
    Imaginez une rivière qui coule quand ça lui chante ! Voilà Fontestorbe, à Bélesta. Véritable merveille de la nature, Guillaume de Salluste, sieur du Bartas (1544-1490), mettait Fontestorbes au nombre des « neuf muses des Pyrénées ». Fontestorbes est connue depuis la nuit des temps ; elle a toujours intrigué les hommes qui vécurent ici. Son nom, d'ailleurs, porte l'interrogation qu'elle suscite : selon les érudits, il vient soit du latin « Fontes Orbati », c'est-à-dire sources privées d'eau, ou peut-être « Fons Turbatus », source dérangée, ou encore le nom pourrait dériver de la transcription francisée de l'occitan « Font Estorba », ou source encombrée. Ainsi donc, elle est intermittente : de 65 mn en début de cycle ; elle diminue ensuite progressivement jusqu'à atteindre un minimum de 61 mn, puis remonte de nouveau et peut dépasser sa moyenne avec un maximum de 90 mn. Mais elle ne s'arrête pas totalement de couler. En général, dans des conditions climatiques moyennes, le cycle d'intermittence va de la mi-juillet à la fin novembre, c'est-à-dire une durée de 130 jours. Mais attention, lors du cycle d'intermittence, celui-ci peut cesser provisoirement pendant plus ou moins longtemps lorsque se produisent des pluies régulières ou de forts orages. La Dépêche du Midi
    Lire la suite...
  • Le Sentier d'Eva (25.02.12)

    L'office de Tourisme de Quillan vous propose un dépliant avec deux balades au cœur de la Vallée de l'Aude.
    Ces circuits sont réalisables plus précisément sur le secteur Espéraza - Campagne sur Aude.
    Le Musée des Dinosaures d'Espéraza, expose un squelette d'un dinosaure (Ampelosaurus-atacis) découvert sur le gisement de Bellevue à Campagne sur Aude. Cette découverte porte le nom d'Eva. Ce musée et le premier musée français consacré aux dinosaures et à leur environnement. Il s'étend sur 3500 m² pour vous faire découvrir les grandes périodes géologiques.
    L'idée est venue de créer deux balades entre Espéraza et Campagne sur Aude, pour découvrir le patrimoine géologique et paléontologique de la Haute Vallée de l’Aude. Le sentier d'Eva est le nom poétique donné à ces deux boucles.
    Le sentier est réalisable en famille, le point de départ est le Musée de Dinosaures. Le long de cette marche, on découvre une vingtaines de panneaux explicatifs, une table d'orientation avec un superbe panorama sur Espéraza.
    Nous voici dans "Terra Nova",72 millions d'années en arrière apprécié ce passage dans un monde parallèle, car arrivée au gisement de dinosaures de Bellevue le portail se referme et nous voici à nouveau en 2012.
    Lire la suite...

  • Pendant les vacances scolaires vous pouvez proposer à vos enfants un bol d'air en pratiquant une activité physique en contactant l'association Equid'Aspe à Accous en vallée d'Aspe.
    Elle vous propose le programme suivant à compter de demain, 22 février 2012:
    22 février de 10h30 à 11h30 balade enfants à partir de 7-8 ans et de 4h à 16h30 pour les plus jeunes, à partir de 5-6 ans. 23 février de 10h30 à 11h30 balade pour tous et de 13h30 à 17h enfants à partir de 7-8 ans. 24 février de10h30 à 11h30 balade pour tous, et de 14h à 17h30 adultes et jeunes expérimentés. 25 février 10h30 à 11h30 balade pour tous ; 13h30 à 17h pour les jeunes dès 9 ans. 26 février de 10h30 à 11h30 balade spéciale enfants et parents et de14h30 à 16h30 balade pour tous. 27 février de 10h à 12h, jeunes à partir de 5-6 ans. De 13h30 à 17h enfants dès 7-8 ans. 29 février de 10h30 à 11h30 balade pour tous et de14h30 à 16h30 pour tous. 1er mars de 10h30 à 11h30 et de 14h à 17h30 balades pour tous. 2 mars de 14h30 à 16h30 balade pour adultes et jeunes expérimentés. Vous pouvez contacter l'association par téléphone au 06 87 02 22 70, l'inscription est obligatoire.
    Lire la suite...

  • Tout le monde connaît en montagne les traits rouges et blancs qui jalonnent les sentiers. Tous les GR (itinéraires de Grande Randonnée) de France et de Navarre sont balisés de la même couleur. Tous les ans, un peu avant l'été, des bénévoles de la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP) s'arment de pinceaux et de pots de peinture pour remettre en état chaque balise. André Berrotte est de ceux-là. Voilà des années qu'il s'investit et se rend utile pour le plus grand nombre. Des années aussi qu'il est président du Comité départemental de la randonnée pédestre. D'avril à juin, lui et les soixante et onze autres baliseurs des Pyrénées-Atlantiques s'en vont sur les chemins pour repeindre le balisage défectueux. "Ce qui compte, c'est rendre la marche du randonneur la plus fluide possible, et qu'il n'hésite pas à une bifurcation. Le balisage doit être logique, évident et visible en cas de brouillard." Une caisse à outils bien fournie Les Pyrénées-Atlantiques comptent 850 km de GR et près de 1 500 km de sentiers en tout genre. "On ne balise que les GR, poursuit André Berrotte, toujours en binôme. Patrice Bellanger, le responsable de la commission sentier, distribue à chacun un tronçon bien particulier qu'il s'agit d'arpenter dans les deux sens, pour vérifier le balisage." Le tronçon d'André part de Logibar jusqu'à Sainte-Engrâce, en Soule. Mais il lui arrive de prêter main-forte ailleurs, lorsqu'il faut repasser derrière certains, corriger des erreurs ou des négligences. Sa petite caisse à outils bien fournie, André est pointilleux et apprécie le travail bien fait. À l'aide d'une brosse et d'une pince pour couper les ronces, il nettoie avant de peindre sur des supports toujours bien visibles. Mais l'aménagement et l'entretien des sentiers restent l'apanage des entreprises d'insertion subventionnées par le conseil général. "Je randonne utile" Parler de lui, il n'aime pas ça. Il oriente autant que possible la conversation vers la FFRP, ce pour quoi il s'est engagé. "Je faisais partie du comité départemental du tourisme équestre qui s'est rapproché du comité de la FFRP. Ils cherchaient un président, et sans trop savoir comment, on m'a confié le poste. C'est comme cela que je me suis retrouvé baliseur. Du coup, je randonne utile. Et j'aime ça." André présente les topos édités par la FFRP, parle aussi des chemins de randonnée transfrontaliers (GRT). Un projet qui se met en place avec les communes concernées. Une vingtaine est déjà homologuée dans le département. Et pour parer au cafouillage engendré par les nombreux croisements entre les différents chemins, le conseil général réfléchit à une signalétique qui représentera bien chaque sentier à chaque intersection. La Fédération française de la randonnée pédestre a aussi créé une fiche d'appréciation destinée aux randonneurs, Eco Veille. Elle permet de faire un état des lieux, de dire ce qui ne va pas. Elle se télécharge sur le site de la Fédération et est distribuée dans les gîtes et les offices du tourisme. André Berrotte est intarissable. Sa Fédération, c'est aujourd'hui son moteur pour arpenter les chemins. À cheval ou à pied, l'homme se plaît à vadrouiller. À 75 ans, il n'est pas prêt de poser son sac. ZOOM Une vie sur les chemins André Berrotte a l'âme nomade. Il a passé sa vie sur les routes et les chemins, d'abord comme guide équestre aux quatre coins de la planète, ou presque. Tunisie, Algérie, Maroc, États-Unis… Et sur la traversée des Pyrénées qu'il connaît, du coup, mieux que personne. En 1991, il devient coordinateur de la structure environnement pour l'association Béarn Solidarité qui s'occupe de l'insertion des publics en difficulté. Leur travail consiste à nettoyer les sentiers, ainsi que les rivières et les berges. Aujourd'hui à la retraite, il poursuit son bénévolat à la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP), se plaît à arpenter les sentiers, seul ou à deux, à oeuvrer pour la communauté, se rendre utile. C'est ce qui le motive. André Berrotte ne monte plus à cheval, mais il est toujours en chemin. Qu'importe le moyen de transport en fin de compte. Par Laurence Fleury article paru dans le République des Pyrénées du 18/08/2012
    Lire la suite...

Le saviez-vous ?

  • Bornage des Pyrénées (12.04.13)
    La chaine des Pyrénées comprend 602 bornes. La borne n°1  débute sur la rive droite de la Bidassoa, pour se terminer au pied du Cap de Creus avec la borne 602. Ce bornage remonte à l'époque du Traité des Pyrénées.
  • La Pala Carta (23.10.12)
    La Pala Corta 

     
    Spécialité virile entre toutes ,elle est pratiquée avec un instrument ou "massue".
    Il faut aux joueurs des qualités physique et d’adresse exceptionnelles pour retourner pendant les échanges une pelote dure et vive. Régulièrement les palistes recouvrent de ruban adhésif (Chatterton) et résine de pin le manche de leur instrument pour favoriser son adhérence
    .


    La région Midi‐Pyrénées est une région phare pour la Pala corta puisque elle possède en son rang les champions du monde en titre 2010 à Pau et les vainqueurs de la coupe du monde 2011 à Brive, Sylvain Brefel et Thomas Iris.

    Mais les grands espoirs au niveau mondial dans cette discipline, ce sont les jeunes Tarbais Pierre Adrien Casteran et Benoit Chatellier.
    Déjà 4 fois Champions de France junior et 1/2 finalistes des derniers championnats de France seniors, ils espèrent décrocher leur premier titre de Champion du Monde le 28 Octobre , chez eux , à Tarbes.
  • Gaye Mariolle (04.07.12)
    Le soldat de Napoléon, Gaye Mariolle, natif de la vallée est à l'origine de la célèbre Fête des Mariolles de Campan dans les Hautes Pyrénées. 
  • Gaztelu Zahar (04.07.12)

    Fondé en 1945, Gaztelu Zahar est le premier chœur d'hommes du Pays basque français. Aujourd'hui, ses membres perpétuent la tradition transmise par leurs aînés du chant choral basque populaire.
  • Hourquette d'Ossoue (23.04.12)

    Le plus haut col sur la route du GR10 est celui de la Hourquette d’Ossoue dans le massif du Vignemale à 2 734 m d’altitude.