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Une histoire pour les enfants, ça vous dit ?

Je suis une Maman de 35 ans du Sud-Gironde. J’ai décidé de prendre la plume pour écrire des histoires à ma petite fille.
Mes aventures se passent au cœur de la montagne, source d'inspiration. J'ai créée un site de mes contes avec quelques photos prises au cours de nos balades montagnardes

Mes histoires sont axées autour d'un personnage, une marmotte du nom de Biscotte.
Je vous propose de découvrir la première partie du premier épisode, qui aborde un thème bien connu des enfants et des parents : la varicelle. Si vous aimez, n'hésitez pas à partager et à me laisser un message.

Mon histoire ne commencera pas par « Il était une fois » car mon petit personnage est bien réel.

Mais comme il nous faut une formulette pour démarrer, je choisirai :

« Le conte est dans mon cœur, ouvre tes oreilles » …

Tout en haut d’une montagne, nichée au cœur des Pyrénées, vit Biscotte.

Biscotte ?

Oui, une charmante petite marmotte, curieuse, joueuse, qui passe son temps à chanter.

Elle vit avec ses parents dans un profond terrier, confortable et coloré. A bien le regarder, il ressemble à un champignon avec son toit réalisé avec des écorces de pin. Sous la terre, à l’abri des regards, même les oiseaux ne peuvent pas s’y poser ...

*****

Depuis le début du printemps, Biscotte est devenue « grande ». Elle va à l’école comme tous ses amis de la vallée. Et pour elle, c’est un réel plaisir d’apprendre à siffler, à chasser, à reconnaître les fleurs et les graines qu’elle pourra manger. Il faut dire que chez les marmottes, l’école ne dure que 6 mois dans l’année. Le reste du temps, elles restent bien au chaud, au fond de leur terrier, à dormir et à rêver.

Ce matin, la petite marmotte n’est pas dans son assiette. En se regardant dans le miroir, elle remarque deux boutons. Un sur le front et un sur le menton. Deux vilains boutons rouges, pas plus gros que des petits bonbons mais qui grattent aussi forts que des piqûres de moustique.

Biscotte est patraque. En voulant attraper son cartable pour le mettre sur son dos :

PATATRAC !

Elle a perdu l’équilibre et …

TOURNI, TOURNA, elle a vu passer devant ses yeux un chat.

« Un chat dans une maison de marmotte ? Mais voyons, ça n’est pas possible. Les chats ne peuvent pas descendre jusqu’ici » lui dit sa Maman.

En mettant la main sur son front, elle s’aperçoit que Biscotte a de la fièvre. « Pas d’école pour toi                 aujourd’hui. Tu couves quelque chose. On dirait … la varicelle ! Zou ma doudou ! Il est temps d’appeler  Monsieur Léon, le docteur ».

Notre petite marmotte a bien besoin de réconfort. Chocolat chaud et Chamallows, au lit avec une              bouillotte, Biscotte attend. Malgré la chaleur de sa couverture, elle tremblote. La fièvre continue de  grimper et les boutons se sont multipliés. Il y en a partout, des petits et des gros. C’est vraiment pas rigolo …

Le docteur est enfin là. « Ca sent la varicelle dans ce terrier » dit-il en entrant. Maman avait raison …
La suite à venir très prochainement ...

Les aventures de Biscotte la marmotte®

Histoires et personnages de Jackie Revéreau.

M

 

Légende de Liloye


fontaine Née au milieu du 16 ème siècle, Liloye était la fille d'un paysan de Beaudéan.
Elle s'appelait Domenge Jouanoulou, et on la surnommait Liloye, c'est à dire "pure comme le lys", à cause de sa grande piété. On la maria à un paysan des Palomières de Bagnères dont elle eut une fille Andrette, vers 1575.
Veuve, elle dut se réfugier dans le quartier pauvre du Pouey, d'où elle allait, presque chaque jour prier à la chapelle de Médous. La vierge lui apparut à plusieurs reprises pour lui annoncer une épidemie de peste si les bagnérais ne faisaient pas pénitence.
Ils  restèrent sourds à ses appels malgré les catastrophes naturelles qui s'abattaient sur la ville : gel de l'Adour, inondations, chutes de neige tardives... Puis la peste se déclara en 1588 et tua beaucoup de monde sauf les privilégiés qui avaient pus s'enfuir. Ils revinrent au bout d'une année, pensant que l'épidémie s'était éloignée, mais ils ne se repentirent pas et la peste reprit de plus belle. Quand ils se décidèrent enfin à écouter Liloye et à aller en procession à Médous, l'épidémie cessa immédiatement.

La statue de Liloye, qui est visible lors d'une balade au coeur du vallon du Salut, doit dater du 18 ème siècle, et ornait l'église des Jacobins de Bagnères de Bigorre. Elle fut vendue en 1793, comme bien de l'église, à un paysan de la ferme de Rieumel, juste au dessus de la source. IL la cacha dans un grenier. Elle fut retrouvée en 1904 et fut alors exposée dans la niche qu'elle occupe actuellement.

Ce récit est présent sur un stèle placée à côté de la statue.
liloye




 

Jean de L'ours (3/3)

Quand ils enlevèrent le four, ils virent un trou béant.
Le diable était passé par là. Ils passèrent par ce trou et entrèrent dans un puits. Là, pour descendre, ils nouèrent des cordes ensemble et allumant des torches, ils ne virent pas le fond.

- Ce sera Roue du Moulin qui descendra le premier. Prends cette clochette, tu l'agiteras pour que l'on te remonte.

Roue du Moulin descendit mais agita la clochette presque aussitôt car il avait peur. Ce fut le tour de Coupe Chêne qui alla un peu plus bas. Porte Montagne ne réussite guère mieux.

- Vous ne valez pas grand-chose, je vais vous montrer ce que je peux faire, dit Jean de l'ours en descendant.

Il cria plusieurs fois d'ajouter une nouvelle corde. Enfin, il arriva au fond du puits. Il se retrouva dans une sorte de château et rencontra une veille dame toute ridée, assis au coin du feu en train de piler des herbes.

- Femme, où est passer l'homme noir ?
- Tu veux parler de mon mari. Aie pitié de lui, on me l'a vraiment abîmé. Je lui préparais justement un remède pour le ressusciter.
- Qu'importe ton remède. Je veux le voir.

La dame ouvrit la porte de la chambre du diable. Jean se précipita sur l'homme poilu et ne résista pas au plaisir de lui donner une grande volée.

- Ne me tue pas, gémit le diable, je te dirai les secrets du château.
- Dis toujours.
- Dans ce château, il y a trois coffres. L'un est plein de perles, l'autre de diamants, l'autre d'or.
- Dis moi où ils sont.
- Tiens, voilà les clés.
- Non, passe devant et va ouvrir les coffres toi -même.

Le diable se leva du lit et alla jusqu'aux coffres. Jean s'empressa de les attacher à la corde, agita la clochette pour être remonté. Ensuite, se retournant vers le diable, il agita sa canne de fer.

- Ne me tue pas, dit le diable, je te dirai les secrets du chateau.
- Dis toujours !
- Dans ce château, il y a trois princesses enfermées. Ce sont les filles du roi de France.
- Dis moi où elles sont.

Le diable alla jusqu'à une belle chambre. Trois princesses étaient là, apeurées, toutes aussi belles que le jour.

- Filles du roi, ne craignez rien, je suis Jean de l'Ours et je viens pour vous sauver.

Toutes les trois lui sautèrent au cou, pleurant de joie.
Il accrocha la première à la corde et agita la clochette.

- Tirez donc la corde, vous, là-haut !

Quant ils virent apparaître  la jeune fille en haut du puits, Coupe Chêne, Roue de Moulin et Porte Montagne se chamaillèrent. Chacun la voulait pour lui.

- Ne vous disputez pas, dit la princesse. Il y en a encore deux autres, plus jolies que moi.

Une fois toutes les princesses sorties du puits, le partage fut vite fait.

Une pour Roue de Moulin
Une pour Coupe Chêne
Une pour Porte Montagne.
Et Jean de l'Ours ? Lui, il aura le fond du puits pour toujours.

Il eut beau agiter la clochette, la corde de redescendit jamais. Il comprit que ses anciens compagnons étaient partis avec les coffres et les princesses.

Jean n'avait plus qu'une chose à faire, aller trouver le diable. A nouveau, il le menaça, le diable lui dit ce qu'il fallait faire.

- Il y a là une cage avec un aigle blanc. Il te portera sur la terre, mais il faudra que tu lui donnes de la viande et beaucoup de viande. Il te faut prendre un veau et le découper en morceaux. Ainsi, tu nourriras l'oiseau.

C'est ce que fit Jean. Il s'installa sur le dos de l'aigle et il s'élévèrent à grands coups d'ailes.
Mais, l'oiseau voulait toujours de la viande et le veau y passa tout entier. Jean voyait le haut du puits, l'oiseau n'ayant plus rien à manger commençait à redescendre. Sans hésiter Jean se coupa un morceau de cuiss et le mit dans le bec de l'oiseau royal. L'aigle remonta un peu, puis s'essouffla. Jean se coupa un autre morceau et l'aigle arriva en haut du puits.
Il fit le tour du château et c'est bien vrai qu'il n'y avait personne.
Jean de l'Ours décida d'aller jusqu'à la ville la plus proche. Là, il demanda si l'on avait vu les trois vauriens, les trois princesses et les coffres.

- Bien sûr, lui dit-on, ils sont là dans l'auberge en train de faire la fête !

Jean s'approcha alors tenant sa canne à la main.

- C'est Jean de l'Ours, cria Coupe Montagne, nous sommes perdus.

Ils sautèrent tous par la fenêtre et plus personne ne les revit.
Quant aux filles du roi de France, Jean épousa la plus jeune qui savait le secret du baume qui guérit tout.
Ensuite, il acheta un beau carrosse pour aller chercher sa mère et la conduire au château où ils vécurent heureux longtemps, longtemps, lontemps...


Texte extrait du livre "Contes Traditionnels des Pyrénées" de Michel Cosem édité chez Milan.
 

Olentzero, charbonnier de Noël


Olentzero, dit la légende basque, est le charbonnier qui vit dans la montagne où il fabrique du charbon de bois. Une fois l'an, juste avant Noël, il va par villes et villages distribuer aux pauvres des bûches afin que nul ne souffre du froid la nuit de Noël.

De nos jours encore, Olentzero, monté sur un pottok (le petit cheval sauvage du Pays Basque), fait du porte à porte et distribue bonbons et friandises aux enfants qui ne manquent pas de l'accompagner et de lui faire cortège.

Le mythe d'Olentzero, originaire la vallée de la Bidassoa, à traversé les âges, s'adaptant sans cesse; aujourd'hui, il tend à prendre une nouvelle forme: Sa popularité s'est étendu à l'ensemble du Pays Basque, et il tend à se substituer au Papa Noël, distribuant les cadeaux aux enfants.

Traditionnellement, le 24 décembre au soir, des groupes de chanteurs vont quetter de maisons en maisons, accompagné d'un mannequin assis sur une chaise représentant Olentzero.
 

Jean de L'ours (2/3)

Les 4 compagnons parlèrent au coin du feu.

- Voilà, conclut Coupe Chêne. Il y en aura un chaque jour qui restera au château, les autres iront à la chasse aux alentours. Dès que le dîner sera prêt, il sonnera la cloche et nous rentrerons.

Ce fut Roue de Moulin qui commença. Il fit une bonne soupe et allait justement mettre le sel quand tout à coup, dans la cheminée où il était, il y eut un sacré tintamarre. Comme de la grêle, tombaient ici une main, ici un bras, ici une oreille, une tête, une jambe et à peine tombé, tout se ressoudait autour d'un tronc humain poilu et musclé. Quand les yeux de braise noire furent fixés, l'homme ainsi constitué dit à Roue de Moulin :

- Allume moi ma pipe.

Sa voix avait de quoi faire frémir.
Roue de Moulin tremblant de peur se penchant vers le feu. L'homme reconstitué en profita pour lui sauter dessus, pour l'assommer et le laisser pour mort au milieu de la cuisine.
La cloche pour le dîner ne sonnant pas, les chasseurs revinrent tout de même.

-Mais que t'est-t-il arrivé ? demandèrent-ils à Roue de Moulin
- Je ne sais pas, dit-il. J'ai glissé sur une pierre près de la fontaine. Je ne m'en rappelle plus.

La nuit se passa sans encombre.
Ce fut le tour de Coupe Chêne de faire le ménage et la cuisine.
L'homme de la cheminée tomba comme la grêle, se reconstitua et laissa Coupe Chêne à demi mort sur le plancher. La cloche ne sonna pas.
Quand les chasseurs revinrent, ils demandèrent à Coupe Chêne.

- Que t'est-t-il arrivé ?
- Je suis allé au bûcher. Une bûche m'est tombée sur la tête. Je ne sais plus.
- Bien, dit Jean va te reposer. Dans une tu n'y penseras plus. Demain ce sera le tour de Porte Montagne.

Celui-ci s'affairait autour du fourneau et de la cheminée quand la grêle se mit à tomber.

- Allume-moi ma pipe, dit l'homme de la cheminée.
- Oui, dit Porte Montagne, tout étonné.

Et lorsqu'il allait saisir un tison, il fut frappé à la nuque et resta étendu raide mort sur le sol.
Jean de l'Ours voyant arriver l'heure du déjeuner sans que sonnât la cloche, dit à ses compagnons :

- Il faut rentrer. J'ai peur qu'un nouveau malheur ne soit arrivé.

Ils trouvèrent Porte Montagne étendu sur le plancher avec un fort mal  à la tête.

- Je suis allé, dit-il, à la cave chercher du vin. En remontant, j'ai dégringolé de l'echelle je ne sais comment. J'ai tout oublié.

Jean de l'Ours s'étonna encore et même fut très énervé.

- Demain, ce sera mon tour et je vous promets que la cloche sonnera.

Le lendemain, les trois compagnons partirent courir les bois en quête de nourriture. En chemin, ils se racontèrent leurs tristes aventures.

- Jean fait le fier, mais quand l'autre lui demandera du feu, il aura bien son coup sur la nuque.

Pendant ce temps, voilà que la grêle tombe dans la cuisine devant un Jean tout étonné. Lorsque l'homme fut reconstitué, il lui dit :

-Allume-moi ma pipe !
- Allume-la toi même !
- Je te dis d'allumer ma pipe !

Et comme rien ne se passait, le diable, oui le diable, car c'était lui, se jeta sur Jean de l'Ours. Aussitôt, ils s'empoignèrent, roulèrent sur le sol, se griffèrent, se mordirent, s'arrachèrent les vêtements puis la peau, les cheveux avec tant de force et de hargne que tous les objets de la cuisine volèrent dans tous les sens : casseroles, fourchettes, couteaux, barrique de vin, coffre à farine, bahut et bien d'autres choses encore.
Le diable se retrouva sur le sol, visage contre terre, immobile, tout ensanglanté. Jean de l'Ours essuya la sueur qui coulait sur son front et voyant le vaincu à terre, il lui posa une grosse pierre sur le dos, puis s'occupa à préparer le repas. A midi, il alla sonner la cloche .
Les chasseurs étonnés se dirent : " Aujourd'hui, l'homme de la cheminée n'a pas dû venir. Jean de l'Ours a bien plus de chance que nous." Quand ils entrèrent dans la cuisine, ils trouvèrent Jean fort en colère.

- Il est venu, oui, ce diable de la cheminée et l'on s'est sérieusement frictionné les côtes. Vous auriez pu me dire de qui il s'agissait. Et figurez vous au moment où je sonnais la cloche, il s'est enfui, je suis persuadé qu'il a disparu là, à côté du four. Allons, ne vous inquiétez pas, après avoir bien mangé, on retrouvera sa trace.


Texte extrait du livre "Contes Traditionnels des Pyrénées" de Michel Cosem édité chez Milan.
 

Les Brouches


Comme nous vous le disions à propos de Notre Dame de Layguelade, la religion catholique, est la seule qu'on trouve dans la vallée d'Ossau, et l'empire qu'elle y exerce est pire que nulle part ailleurs, si ce n'est peut être en Bretagne, les préceptes de l'Eglise ne sont plus scrupuleusement observés.
"Toutefois, malgré les efforts des prêtres chargés de les conduire, ces âmes à croyances fortes ont une telle propension à s'attacher au merveilleux, que la superstition étend son sceptre mystérieux sur une grande partie de la population . Elle règne surtout parmi les femmes, moins instruites que les hommes, et participant beaucoup moins qu'eux au mouvement général d'émancipation intellectuelle. La brouche, ou sorcière y inspire surtout un sentiment général  de terreur et d'effroi. Ce n'est pas un démon, c'est bien pis: c'est une personne frappée de réprobation dès sa naissance, et que le baptême ne purifie pas ; loin de là, ses parrain et marraine la dédièrent au diable, qui s'empressa de partager avec elle une partie de son pouvoir. Aussi la Brouche qui connaît l'origine de sa puissance, ne l'emploie-t-elle qu'à faire le mal ou à tourmenter ses voisins. Elle peut se transformer en vapeur, en eau, en vent, en chien, en chat...
Beaucoup de femmes l'ont vue sous ces dernières formes et ne pouvaient même trouver de refuge dans leurs chaumières, malgré la précaution d'en barricader les portes à l'approche de la nuit, car la Brouche passe aussi facilement par un trou de serrure que s'il avait les vastes proportions de l'Arc de Triomphe de l'Etoile. Elle traverse même les murailles, et, plus rapide dans ses voyages, que les meilleures locommotives à vapeur, on sait bien positivement qu'elle peut faire cent lieues en moins d'une demi-heure. Si c'est une femme, elle enfante d'immondes reptiles, et quel que soit son sexe, c'est à elle que l'on doit toutes ces maladies singulières que l'on voit résister aux secours de la médecine, cauchemar, somnambulisme, épilepsie. Les contusions, les égratignures, les morsures  même que se font les malheureux atteints de cette dernière affection pendant leurs cruels accès nocturnes, sont montrés le lendemain avec terreur, comme les marques incontestables des violences que la Brouche a exercées sur sa victime, et augmentent encore la croyance des assistants, qui ne peuvent résister à des preuves aussi convaincantes".

Extraits de l'ouvrage "Légendes des Pyrénées" des éditions Pyremonde.

 

Jean de L'ours (1/3)


Dans des temps anciens, une jeune fille allait souvent se promener dans la forêt, à la recherche de bois, de baies,...
Cette fois-là, un ours la vit et la suivit.
Au moment opportun, il lui sauta dessus et l'emporta dans sa tanière.
Prisonnière de cette caverne, elle devient peu à peu la femme de l'ours.
L'ours était très gentil, il rapportait chaque jour de la nourriture pour sa femme, des brebis, du miel, des pommes, des poissons,...
Jamais elle n'avait eu autant de nourriture.
Pour conserver sa prisonnière, l'ours prenait soin de fermer la caverne, à chacun de ses départs, avec une grosse pierre. Il savait que sans cela elle se serait sauvée depuis fort longtemps.

Au bout d'un an, un beau garçon vit le jour. Il avait les membres poilus comme son père et le visage de sa mère.
On l'appela Jean, Jean de l'Ours.
Pendant les sept premières années de sa vie, l'enfant grandit à vue d'œil. Nourri de chairs crues et de bons fruits, il faisait plaisir à voir.
Quand son père partait dans la forêt ou dans la campagne environnante, après avoir pris soin de refermé la caverne, sa mère lui racontait son histoire et combien parfois elle se trouvait malheureuse d'être retenue captive.
Elle lui racontait aussi qu'il y avait à l'extérieur beaucoup d'autres hommes et des enfants comme lui. Alors Jean tentait de déplacer la pierre qui obstruait l'entrée de la caverne.

- Bientôt mère, je ferai tomber cette pierre et l'on pourra partir.

Jean de l'Ours devenait plus fort de jour en jour. Il aimait combattre avec son père pour s'amuser dans la grotte. Ainsi, il entraînait ses muscles.
Un beau matin, Jean réussit à déplacer le bloc de pierre et prenant sa mère par la main, ils s'enfuirent. A son retour, l'ours constata leur fuite, il les appela, pleura même, mais rien n'y fit. Jean et sa mère allèrent rejoindre le monde des hommes.


- Maintenant, il te faut travailler dit la mère à son fils.

Elle avait dans sa famille un forgeron et Jean entra chez lui comme apprenti. Mais dès qu'il prit une barre de fer, il fracassa l'enclume d'un seul coup.

- Eh bien petit ! cria le forgeron, ne tape pas si fort, tu vas vraiment tout casser.

Jean écouta son maître et devint un ouvrier très habile, il savait façonner avec les socs de charrues, les chaînes, les outils de toutes sortes. Il travaillait toute la journée sans répit. Pourtant, le maître forgeron oubliait de le payer. Un jour, il lui fit la remarque :

- Et combien faudra-t-il te payer ?
- Donnez-moi seulement les éclats de fer qui tombent à terre. Cela me suffira lui répondit Jean.

Le forgeron se montra fort réjoui. Mais très vite il déchanta. Jean s'était remis à battre le fer avec vigueur et force, le soir il ramassait les éclats à la pelle.
En peu de temps, il eut assez de fer pour fabriquer une canne de cinq cents kilos.
Il la manier avec aisance et la faisait rouler comme une baguette entre ses mains.

- Maître forgeron, dit Jean, nous sommes quittes maintenant ...

Jean prit le chemin, il avait le désir de voir le monde. Il marcha longtemps et rencontra un grand gaillard qui jouait au palet avec des meules de moulin.

-Que fais-tu donc là ?
- Je m'amuse pour passer le temps. Je m'appelle Roue de Moulin.
- Eh bien Roue de Moulin, on peut dire que tu es fort !! Viens avec moi courir le monde. A nous deux nous serons si forts que nous n'aurons rien à craindre.

Roue de Moulin ramassa ses meules et partit avec Jean de l’Ours.
Ils parcoururent de longues distances, puis en traversant un bois, ils virent un homme en train d'abattre un grand chêne centenaire. Ils le regardèrent. L'homme transforma l'arbre en fagot, en un temps record.

- Je vois, bûcheron, que tu es un homme fort. Moi, je suis Jean de l'Ours et voici mon compagnon, Roue de Moulin. Comment t'appelles-tu ?
- Je me nomme Coupe Chêne
- Eh bien, Coupe Chêne, viens avec nous. A nous trois, nous n'aurons à craindre personne.

Jean et ses compagnons continuèrent leur découverte du monde.
Au détour d'un chemin, ils rencontrent un gros gaillard en train d'arracher une colline.

-Que fais-tu donc ?
- Cette colline m'empêche de voir les hautes montagnes. Aussi suis-je en train de la déplacer.
- On peut dire que tu es fort.
- Oui, je suis fort, mais vous aussi à ce que je vois.
- Comment t'appelles-tu ?
- Appelez-moi Porte Montagne.

Ils reprirent ensemble leur périple et marchèrent, marchèrent, très longtemps.
La nuit les surprit au milieu d’une immense forêt. Il y faisait noir. Ils avaient faim. Ils rêvèrent d'une maison confortable avec un grand feu dans la cheminée et une bonne soupe dans le chaudron. Ils aperçurent au loin une lumière et  bientôt ils se trouvèrent devant un grand château. La porte ouverte les invitait à entrer. Ils visitèrent toutes les pièces de la cave au grenier. Le château était vide ! Aucune trace de vie !
Dans la cuisine, un bon repas était prêt et le feu flambait gaiement. Ils s'installèrent autour de la grande table, et commencèrent leur repas.  Pain, rôtis, pâtés, vin les attendaient là en abondance pour assouvir leur faim.
Ensuite, ils se couchèrent et personne ne vint les déranger.

Le lendemain, Jean se promena dans les chambres, les unes plus jolies que les autres et revint retrouver ses compagnons à la cuisine.

-Mes amis, nous resterons quelques temps ici, le lieu ne peut que nous plaire.
- Et si le propriétaire vient ? lui demande Porte Montagne
- On aura beaucoup de plaisir à le voir, lui répondit Jean.



Texte extrait du livre "Contes Traditionnels des Pyrénées" de Michel Cosem édité chez Milan.


 

Les Sabots de Bethmale

Les Maures avaient envahi le pays depuis très longtemps. Vers eux coulaient richesses et pouvoir.
Le chef de la vallée de Bethmale s'appelait Boabdil, comme le dernier roi de Grenade dont il était le lointain parent.
Son fils porté le même nom, il lui ressemblait comme une goutte d'eau, avec ses yeux noirs, sa peau basanée, ses gestes langoureux.
Toutes les journées, il se promenait dans les prairies fraîches à l'ombre des noisetiers, ou bien mollement assis sur la rive d'un torrent, il confiait à l'eau ses tendres espérances.
Il n'aimait pas se livrer à un quelconque travail et les jeux de la guerre ne l'intéressaient pas.

Lors d'une promenade, il rencontra au détour d'un chemin, la plus jolie fille du pays.
Qu'importe son nom ?
Appelez la Jeanne ou Marie ou Amélie.
Ses moutons attirés par l'herbe délicate et fine au bord du torrent la menèrent simplement à Boabdil.
Au premier regard, les deux gens tombèrent follement, passionnément, amoureux l'un de l'autre.
Pourtant cette jeune fille était déjà fiancée et son fiancé était dans la montagne avec tous les hommes des villages de la vallée qui avaient fui devant les Maures.
Là-haut, dans les forêts profondes, près des étangs gelés et des abîmes vertigineux, ils s'entraînaient au combat taillant des arcs er des flèches, traquant les ours et les isards.
Mais ils passaient aussi une grande partie de leur temps à scruter ce qui se passait dans la vallée.

La belle n'hésita pas. Elle se laissa séduire par la voix douce de Boabdil, ses gestes langoureux et ses rêveries infinies. Elle les préféra au parler rocailleux et abrupt du garçon de la montagne.

Celui-ci ne tarda pas à être averti de la trahison de sa fiancée. Il ne laissa rien paraître de ses sentiments, mais on le vit plus souvent parcourir la montagne, charrier du bois, remuer des blocs. Un matin, il découvrit un noyer déraciné par la tempête. Les racines effilées de l'arbre semblaient vouloir griffer les nuages. Il entreprit de les scier et alla les laver au torrent. Ensuite, il décida de se faire une bonne paire de sabots.

Assis sur une pierre plate qui dominait la vallée et d'où la vue s'étendait à tous les villages, il creusa la racine, polit, tailla et réussit des sabots dont le bout fin comme une aiguille remontait jusqu'aux genoux.

Quelques temps après, tous les bergers vêtus de peaux de moutons, de peaux d'ours ou de loups  se rassemblèrent dans la montagne, puis s'élancèrent pareils à l'avalanche dans la vallée. Ils étaient armés d'arcs, de flèches, de lances, d'épées. Les Maures, surpris, essayèrent de fuir mais les bergers ne leur en laissèrent pas la possibilité. Il y eut quelques combats farouches entre les rochers et les troncs d'arbres, dans les rues du village. Le sang coula jusqu'au torrent. Mais le doute n'était plus permis, les bergers étaient victorieux.

Dès le lendemain, les vainqueurs défilèrent dans les rues d'Ayet. A leur tête avançait l'ex fiancé, le visage haut, la poitrine gonflée. Tous les gens rassemblés poussèrent un cri de stupéfaction en le voyant. A chacune des pointes de ses sabots était enfilé un cœur : celui de Boabdil et celui de la plus jolie fille de la vallée qu'il avait séduite.
Maintenant, vous savez pourquoi les fiancés de la vallée de Bethmale offrent à leurs fiancées une paire de sabots au long bout qu'ils ont eux-mêmes soigneusement façonnés.


Conte extraits des "Contes tarditionnels des Pyrénées" de Michel Cosem aux éditions Milan.


 

Rugby


D'aprés la légende, un jour de novembre 1823, lors d'un match de football l'étincelle d'un joueur enraina la naissance du Rugby.
Lors de cette après-midi là, une jeune joueur dénommé William Webb Ellis s'empare du ballon à la main pour aller marquer le premier essai de l'histoire.
Les participants à ce match de football sont les premiers spectateurs, du comportement d'un adolescent fastasque qui a 16 ans dans la fougue de sa jeunesse vient de semer le germe d'un nouveau sport.
Cette scéne se déroule au coeur de l'Angleterre, dans l'école de la ville de Rugby, le nom est trouvé pour nommé ce nouveau sport.
Cependant cette histoire reste une légende.

Autre légende, autre lieu sur cette paternité les terres irlandaises.
L'Irlande clame la paternité de ce sport avec comme ancestre le "cad".
 

La Légende de Mulat - Barbe


Plusieurs légendes ont parcouru les siècles faisant état de population vivant dans les hautes altitudes pyrénéennes. Ces populations furent containtes de déserter leur lieu d'habitation pour le piémont.

Un vieux pasteur, répondant au nom de Mulat-Barbe, vieux d'environ Mille ans, géant et patriarche, prédit cette migration lorsque la première neige tomba sur la montagne.
Elle fut pour lieu le signe révélateur de temps nouveaux avec la descente vers les plaines de la population et l'avènement du christianisme.
 

La Légende de Pyrène

Pyrène, fille de Bebrix roi des abîmes, était d'une beauté irrésistible, Hercule ne put résister au désir de la séduire.
Hercule, devait repartir pour accomplir le vol des boeufs de Géryon. Pyrène désespérée partit à la recherche de son être aimé.
Lors d'un repos elle s'arrêta à la grotte de Lombrives, où des bêtes féroces la dévorèrent.
Hercule ne put la sauver.
La légende raconte qu'Hercule, à la mort de son aimée Pyrène, entreprit de lui construire un tombeau digne de son amour.
Il entassa alors toutes les roches qu'il trouva et créa ainsi une grande cordillère qu'il appela les Pyrénées en mémoire de la jeune femme, dont il était follement épris.
 

Bien partir à pied

Prévoyez toujours de bonnes chaussures de marche, un lainage, un vêtement de pluie (les conditions météorologiques étant sujettes à de brusques changements en montagne), une alimentation adaptée et suffisante, une carte précise du secteur d'évolution.

Quand vous partez en randonnées, respectez la nature, n'allumez pas de feu et ramener vos déchets.

 

V.T.T. Conseils et recommandations


Avant de partir
:
  1.  vérifiez de l'état de votre vélo.
  2. renseignez-vous de l'état des route.
  3. préparez consciencieusement votre sac.
  4. informez vous sur les prévisions  météo.
  5. choisissez votre itinéraire en fonction de votre condition physique et de votre niveau
  6. communiquez votre itinéraire à quelqu'un ou partez à plusieurs.
En balade :

  • Prudence, car certaines pistes sont ouvertes à la circulation routière.
  • Utilisez le casque et ayez un équipement adapté.
  • Prévoyez ravitaillement, accessoires de réparation et de secours
  • Munissez vous d'un équipement de repérage.
  • Garantisez votre sécurité, pensez à la licence de la FFC.
  • Respectez la priorité des randonneurs et les normes de circulation.
  • Respectez les propriétés privées, ne traversez pas les près et les champs.
  • Respectez l'environnement.
  • Ne dérangez pas les troupeaux & refermez les barrières.
  • Suivez les routes balisées, n'entrez pas dans les chemins privés.
  • Gardez propre les endroits de votre passage.
  • Soyez convivial vous êtes en randonnée

Bonne Route !












 

Drapeau Sang et Or

Naissance du drapeau catalan... et de la Catalogne

Les Barres catalanes forment l'un des plus anciens drapeau d'Europe, dont l'origine demeure légendaire et remonte au IXe siècle.

  • La légende veut qu'au cours d'un combat contre les Normands, l'Empereur franc Louis le Pieux demanda à son vassal le comte de Barcelone Guifred el Pelut de lui venir en aide avec son armée. Après un rude combat qui vit la victoire franque, le comte de Barcelone fut gravement blessé. L'empereur franc, pour immortaliser la bravoure du comte catalan, trempa sa main dans le sang de son vassal et marqua de ses doigts le bouclier, faisant 4 traces rouges.

  • Sunifred 1er obtient le titre de  marquis de la Marche d'Espagne car il était très valeureux au combat. Il reçut également le titre de comte de Cerdagne et d'Urgel, puis comte de Barcelone. Il  décéda suite à un combat perdu contre Salomon, un noble de l'entourage du roi franc. Ce dernier lui confia la direction des comtés qu'il conserva jusqu'en 870. Cette année là, son destin va basculer. L'un des fils de Sunifred 1er, Guifred, dit "le Velu" se fit reconnaître de Salomon et lui imposa un duel. Mortellement blessé, Salomon fut étendu sur le sol. Son adversaire plongea alors la main dans la plaie saignante et traça sur un écu d'or quatre traces verticales du bout des doigts : le drapeau catalan était né. C'est la raison pour laquelle nous parlons de drapeau "Sang et or", et pas "rouge et jaune".
  • Une autre théorie avance que Douce de Provence, par son mariage de Raimond-Bérenger III de Barcelone, est à l’origine de l’écu aux quatre pals.

 

Actualités

  • Monsieur Jean Rousseau, président d'Emmaüs, à préciser hier lors de sa visite à Tarnos, que l'assemblée Générale Mondiale des compagnons d'Emmaüs aura lieu du 19 au 24 mars 2012. Le lieu est encore à déterminer. Le théme a été dévoilé : "Comment faire ensemble en pleine crise " tout un programme.
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  • Une info pour les Montréjeaulais et les habitants du secteur, l'association Oxygéne de Montréjeau propose l'utilisation du système Tacx Génus. Ce système est utilisé par les équipes pro. de cyclisme. Il s'agit d'un système de roulage virtuel qui s'adresse aux amateurs de vélo. La salle Oxygène est ouverte de 5 h à 23 h et cela 7 jours sur 7. Le système conçu comme un jeu vidéo est un excellent simulateur. Il est un parfait outil de préparation dans cette période de grand froid. Vous pouvez simuler votre positionnement dans le peloton,... Il vous propose cinq types de préparation :
    les classiques les étapes de montagnes entraînement avec des pros cycles tours cytytrips.
    Félicitation à l'Association Oxygène pour cet investissement et bon entrainement à vous tous.

    Contact : Association Oxygène
    13, rue des Amants
    31 210 Montréjeau
    Tél.: 06 29 07 38 76
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  • Richesses Naturelles des Pyrénées, ce titre est le nouvel ouvrage d'André Imbert, dont la parution est prévue pour octobre 2012. Nous vous proposons un extrait de présentation.

    "Cet ouvrage, richement illustré a pour ambition de faire connaître, de façon extrêmement simple et pédagogique, les richesses naturelles des Pyrénées.
    La flore, décrite selon son étagement altitudinal, avec ses nombreuses espèces endémiques.
    La faune, de l'ours jusqu'aux insectes an passant pra les papillons et les rapaces.
    L'eau constitue un atout précieux pour les Pyrénées, autant pour les loisirs (pêche, sport, sport de glisse ...), la santé (thermalisme) que pour son intérêt économique (barrages, irrigations, ...). Elle participe largement à la création de paysages (grottes, gouffres, cirques glaciaires,...).
    La géologie, abordée de façon simple, donnera un nouvel attrait aux sorties en montagne; on sera désormais attentif aux roches, aux fossiles, et on comprendra mieux l'histoire géologique des Pyrénées."

    Ce livre très intéressant  est rédigé par André IMBERT, ancien professeur agrégé des Sciences de la Vie et de la Terre. Il est l'auteur de nombreux ouvrages comme "Paysans des Pyrénées et des montagnes de Bigorre" paru aux Editions Loubatières en 2002.
    Il est possible de réserver son exemplaire par le biais de bon de souscription. Le prix de souscription est de 29 € au lieu de 39 € après 30/09/2012. Bonne lecture.
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  • La fromagerie Agour située à Hélette, dans les Pyrénées Atlantiques productrice de fromage labélisée Ossau Iraty vient de se voir décerné d'un jury international de professionnels, le titre honorifique de "Meilleur Fromage du Monde". Cet article paru dans le journal Sud-Ouest, insiste sur la qualité du jury réuni cette année en Angleterre. La fromagerie Agour était en compétition avec 2700 autres fromagers du monde entier.
    Il faut souligner que cette fromagerie locale obtient cette récompense pour la deuxième fois, preuve de qualité sur le long terme, nous espérons que cette récompense dopera les ventes à l'exportation.
    Il est le seul fromage français primé.
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  • Exposition Photo (06.08.12)

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  • La foire aux côtelettes approche à grands pas !!! les 14, 15 et 16 septembre à Arrens-Marsous.

    Vendredi 14 : repas chez Serge Louey et concert avec Vox Bigerri. Samedi 15 : la grande journée avec les concours agricoles, concours de fromage, chants pyrénéens, marché de producteurs, jeux gascons et danses traditionnelles avec les enfants de l'école, inter-village, inauguration de la marque de fromages du Val d'azun, bodéga & bandas, bal, et biensûr les fameux repas aux côtelettes servis midi et soir à la salle des fêtes et sous chapiteau. Dimanche 16 : repas animé chez Serge Louey.
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  • Fasètz la Lenga en Cabardés, se déroulera pour son édition 2012 du 29 février au 10 mars. Il s'agit d'un festival où l'in fait perdurer la langue et la culture occitane au coeur du Cabardés. Le 4 mars 2012, il sera possible de participer à une randonnée commentée par l'Association Patrimoine, Vallées des Cabardés. Vous pouvez vous renseigner au 04 68 771 190. Bon festival !
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  • Le comité départemental de cyclotourisme de l' Aude se porte bien, est le résumé de l'assemblée générale élective qui vient d'avoir lieu à Bram. On en retient surtout que la présentation des randonnées pour 2012 : 40 randonnées en vue. Avec un événement de poids, la 9 ème Randonnée Européenne qui se déroulera les 2 et 3 juin 2012 au départ de Trèbes.
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  • La Ramade (26.06.13)
    La Ramade 2013 La Communauté de Communes Capcir - Haut Conflent, site VTT, associée au Club VTT Capcir Aventure VTT, sont heureux de vous présenter la 3ème édition de la RAMADE, randonnée VTT en Capcir - Haut Conflent... Dimanche 8 septembre 2013. Vous traverserez les villages du Capcir - Haut Conflent, les cols et chemins de la vallée des Garrotxes en passant par le lac de Matemale.Le tout, dans le magnifique site classé Madres - Coronat au coeur du Parc Naturel des Pyrénées Catalanes... Ambiance décontractée et conviviale avec buffet campagnard et tombola à l’arrivée.
    Plusieurs parcours, pour tous les niveaux : 18, 40, 58 ou 80 km.
    Bien que cette randonnée ne soit pas une compétition, votre temps vous sera donné à l’arrivée.
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  • La 30 ème édition du Salon " les Thermalies " vient de se terminer, hier, au Carrousel du Louvre à Paris. Cet événement nous permet de faire un point sur le thermalisme pyrénéen. En effet, le thermalisme est une activité économique porteuse pour les Pyrénées, depuis longtemps renommée. La chaine compte 21 stations thermales. En 2011, c'est 500 000 curistes, qui sur la prescription de leur médecin, sont venues de toutes l'Europe.

    Ce secteur d’activité innove sans cesse pour  améliorer ses prestations. Il est un des secteurs d’activité qui maintient ses emplois, non négligeable dans le contexte actuel.
    Il représente une force vive des offres commerciales sur l'ensemble de la chaine des Pyrénées.
    Le thermalisme est une activité annuelle et une complémentarité médicale.
    Les stations thermales sont agréées par les autorités de la santé. Elles ont souvent leur spécifié dans les pathologies qu’elles traitent.
    Quelques exemples :
    La rhumatologie concerne Cauterets, Saint Lary Les Voies respiratoires sont traitées par Luchon, Argelès Gazost, Bagnères de Bigorre. La Phlébologie est la spécialité de Luz Saint Sauveur, Capvern se concentre sur les troubles du métabolisme, etc… Les Pyrénées développe aussi le secteur du bien être avec la généralisation de complexes liés à l’eau tel que :
    " Aquensis,  Cité des Eaux " (Bagnères de Bigorre 65) " Valvital " Spa Thermal (Eaux Bonnes  64) Centre de Bien être " Bains de Secours " (vallée d’Ossau 64) " Le Jardin des Bains "  (Argelès-Gazost 65) " Les Bains du Rocher " (Cauterets 65) Centre de remise en forme " Luzea (Luz-Saint-Sauveur 65) Centre thermoludique " Cieléo "  (Barèges 65)  " Sensoria : l'univers du bien-être "  (Saint Lary 65) Centre thermo-ludique " Balnéa "  (Génos Loudenvielle, vallée du Louron 65) Luchon forme et bien-être (Luchon - 31) " Les Bains du Couloubret " (Ax-les-Thermes 09) " Thermes d'Aulus les Bains " (Ariège - 09) " Clos Cerdan / Eau de Forme " (Pyrénées-Orientales - 66) " Bains d'eaux chaudes de Saint Thomas "  dans les Pyrénées Orientales (66).
    Cette liste est un exemple d’offre proposée dans les Pyrénées.

    Il est important de faire attention à l’eau dans les années à venir, elle vaut bien l’Or Blanc.
    (certaines informations proviennent d’un article de  « la dépêche du midi » du 23/01/2012)
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Le saviez-vous ?

  • Bornage des Pyrénées (12.04.13)
    La chaine des Pyrénées comprend 602 bornes. La borne n°1  débute sur la rive droite de la Bidassoa, pour se terminer au pied du Cap de Creus avec la borne 602. Ce bornage remonte à l'époque du Traité des Pyrénées.
  • La Pala Carta (23.10.12)
    La Pala Corta 

     
    Spécialité virile entre toutes ,elle est pratiquée avec un instrument ou "massue".
    Il faut aux joueurs des qualités physique et d’adresse exceptionnelles pour retourner pendant les échanges une pelote dure et vive. Régulièrement les palistes recouvrent de ruban adhésif (Chatterton) et résine de pin le manche de leur instrument pour favoriser son adhérence
    .


    La région Midi‐Pyrénées est une région phare pour la Pala corta puisque elle possède en son rang les champions du monde en titre 2010 à Pau et les vainqueurs de la coupe du monde 2011 à Brive, Sylvain Brefel et Thomas Iris.

    Mais les grands espoirs au niveau mondial dans cette discipline, ce sont les jeunes Tarbais Pierre Adrien Casteran et Benoit Chatellier.
    Déjà 4 fois Champions de France junior et 1/2 finalistes des derniers championnats de France seniors, ils espèrent décrocher leur premier titre de Champion du Monde le 28 Octobre , chez eux , à Tarbes.
  • Gaye Mariolle (04.07.12)
    Le soldat de Napoléon, Gaye Mariolle, natif de la vallée est à l'origine de la célèbre Fête des Mariolles de Campan dans les Hautes Pyrénées. 
  • Gaztelu Zahar (04.07.12)

    Fondé en 1945, Gaztelu Zahar est le premier chœur d'hommes du Pays basque français. Aujourd'hui, ses membres perpétuent la tradition transmise par leurs aînés du chant choral basque populaire.
  • Hourquette d'Ossoue (23.04.12)

    Le plus haut col sur la route du GR10 est celui de la Hourquette d’Ossoue dans le massif du Vignemale à 2 734 m d’altitude.